Actualité
Le groupement sportif « sports corporatifs » organise un séminaire sur l’importance du sport au travail
Sous la supervision du ministre des Sports et Loisirs, le Comité National Sportif Spécial « Sports Corporatifs » organise un séminaire de formation destiné aux entreprises publiques et privées, intitulé « L’importance de la pratique des activités physiques et sportives dans la performance du travail » . Ce séminaire se tiendra du 20 au 21 novembre 2024 à 9h, dans la salle Garamba de l’immeuble Tembe Tembe, à Kinshasa. L’événement vise à sensibiliser les employeurs et employés sur les bénéfices de l’intégration des activités sportives dans le milieu professionnel.
Alain Atipo, Président de l’Office de Liaison Zone Afrique Centrale de l’Organisation de Sport Travailliste Africain et Amateur, a récemment rencontré Body Ilonga Bompoko, Secrétaire Général aux Sports, et Tambwe Yabidi Anderson, Président du Comité National du Groupement Sportif Particulier « Sports Corporatifs ». Lors de cette rencontre, il a souligné l’importance cruciale de la participation de la RDC aux Jeux Africains qui se dérouleront au Sénégal. Il a appelé à une mobilisation des forces sportives nationales afin de constituer une délégation solide et unie, dissipant ainsi les malentendus qui ont pu surgir.
Enfin, la RDC a reçu une invitation de la Fédération Sénégalaise des Sports Travaillistes pour participer aux activités prévues à Dakar du 15 au 22 décembre 2024, à l’occasion du Congrès Continental de l’OSTA et des 2èmes Jeux Africains de T’OSTA (AfriGanes Dakar 2024) . Cet événement, organisé sous l’égide de l’OSTA et avec le soutien du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture du Sénégal, représente une belle opportunité pour la RDC de se faire représenter sur la scène continentale et de renforcer sa culture sportive.
Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
