Politique
Le Grand Chef Constant Lungagbe : Un visionnaire ambitieux pour le Haut-Uélé et la RDC
Au cœur de la province du Haut-Uélé réside un homme dont l’ambition transcende les frontières de l’ordinaire : le Grand Chef Constant Lungagbe. En tant que candidat gouverneur, sa vision pour catalyser le Haut-Uélé et la RDC repose sur un principe fondamental : les croyances comme moteur de transformation.
Partant du postulat que nos croyances engendrent nos résultats, le Grand Chef Constant s’est distingué par son processus de pensée novateur. De la chefferie de Wando à ses aspirations pour le Haut-Uélé, sa démarche repose sur une profonde compréhension : les pensées façonnent les émotions, qui à leur tour motivent les actions décisives, créant ainsi des résultats tangibles.
C’est à travers cette philosophie d’auto-transformation que le Grand Chef Constant a nourri une vision d’un Haut-Uélé dynamique et prospère. Sa modestie et sa détermination ont servi de boussole pour guider ses actions, ancrées dans une conviction profonde en la puissance des croyances pour façonner l’avenir commun de toute une province.
En mettant en lumière l’importance des croyances comme pierre angulaire du progrès, le Grand Chef Constant Lungagbe se positionne en pionnier d’une approche novatrice pour le développement provincial et national. Sa candidature incarne l’espoir d’une gouvernance basée sur la transformation intérieure, ouvrant ainsi la voie à un Haut-Uélé florissant et à une RDC dynamique.
À l’heure où l’innovation et la vision audacieuse sont essentielles pour relever les défis contemporains, le Grand Chef Constant Lungagbe émerge comme un leader novateur prêt à insuffler un vent de changement et à redéfinir les paradigmes du leadership politique en RDC. Étant coopté par ses pairs chefs de terre, c’est la protection de la terre de nos aïeux qui se trouve être sa principale préoccupation.
Dans un paysage politique en quête de renouveau et de progrès, le Grand Chef Constant Lungagbe se distingue par sa détermination à créer un avenir radieux, où les croyances transforment les réalités et où la vision individuelle devient le moteur d’une transformation collective. Une tradition commence toujours la première fois et ce n’est jamais qu’un progrès qui a réussi.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
