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Culture

Le Festival international de théâtre de Kinshasa, du 1er au 8 juin, sur plusieurs sites dans la capitale

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C’est depuis le mardi 1er juin dernier que la compagnie théâtrale « Tarmac des auteurs » a lancé la 9ème  édition du Festival international de théâtre de Kinshasa.

Dénommé « Ça se passe à Kin », ce festival de théâtre donne la parole aux jeunes acteurs et metteurs en scène, en accordant une priorité  aux écritures  dites «contemporaines» dans l’optique de proposer au public  «un théâtre inscrit dans le territoire», à travers des spectacles nationaux et internationaux.

A en croire Israël Tshipamba, l’un des organisateurs, la majorité des pièces programmées  au cours de  ce festival sont dans les catégorie des premières  à l’instar de «Au cours de cet événement», «Mémento Mori», d’Hala Moughani mis en scène par Aaron Lukamaba, « Variations en colère d’une citoyenne révoltée » de la dramaturge Hermine Yolo, mis en scène par William Sham weteshi, «l’enclos» de  Kokouvi Difz Gallet, mise en scène par Jessy Ibrahima Apendeke etc.

Il convient de noter que ce festival qui s’étend jusqu’au 8 juin prochain va se dérouler dans différents sites de la capitale, entre autres au  siège du « Tarmac des auteurs », à  l’Institut français de Kinshasa (IFK), ainsi qu’à l’Institut national des arts (INA).

Ces différentes pièces sont le fruit du projet « émergence théâtrale » initié par le Tarmac des auteurs, pour accompagner de manière professionnelle les jeunes metteurs en scène kinois. Aaron Lukamaba William Sham Weteshi, Jessy Ibrahima Apendeke sont les trois metteurs en scènes congolais lauréats de la deuxième édition du projet «Emmergence théâtrale» (2020-2021).

Notons que l’édition prévue l’année passée a été annulée suite à la crise sanitaire de la COVID-19.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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