Connect with us

Culture

Le Festival international de théâtre de Kinshasa, du 1er au 8 juin, sur plusieurs sites dans la capitale

Published

on

C’est depuis le mardi 1er juin dernier que la compagnie théâtrale « Tarmac des auteurs » a lancé la 9ème  édition du Festival international de théâtre de Kinshasa.

Dénommé « Ça se passe à Kin », ce festival de théâtre donne la parole aux jeunes acteurs et metteurs en scène, en accordant une priorité  aux écritures  dites «contemporaines» dans l’optique de proposer au public  «un théâtre inscrit dans le territoire», à travers des spectacles nationaux et internationaux.

A en croire Israël Tshipamba, l’un des organisateurs, la majorité des pièces programmées  au cours de  ce festival sont dans les catégorie des premières  à l’instar de «Au cours de cet événement», «Mémento Mori», d’Hala Moughani mis en scène par Aaron Lukamaba, « Variations en colère d’une citoyenne révoltée » de la dramaturge Hermine Yolo, mis en scène par William Sham weteshi, «l’enclos» de  Kokouvi Difz Gallet, mise en scène par Jessy Ibrahima Apendeke etc.

Il convient de noter que ce festival qui s’étend jusqu’au 8 juin prochain va se dérouler dans différents sites de la capitale, entre autres au  siège du « Tarmac des auteurs », à  l’Institut français de Kinshasa (IFK), ainsi qu’à l’Institut national des arts (INA).

Ces différentes pièces sont le fruit du projet « émergence théâtrale » initié par le Tarmac des auteurs, pour accompagner de manière professionnelle les jeunes metteurs en scène kinois. Aaron Lukamaba William Sham Weteshi, Jessy Ibrahima Apendeke sont les trois metteurs en scènes congolais lauréats de la deuxième édition du projet «Emmergence théâtrale» (2020-2021).

Notons que l’édition prévue l’année passée a été annulée suite à la crise sanitaire de la COVID-19.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

Published

on

Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

Continue Reading