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Le défi d’Eric Rubuye : un stade moderne pour Bukavu Dawa dans 3 ans
Au cours d’un échange organisé ce vendredi 07 à l’hôtel Selton dans la commune de la Gombe, le comité de soutien de l’OC Bukavu Dawa (Pool Kinshasa) que dirige Emmanuel Cigugue a présenté officiellement le nouveau président de cette équipe, Eric Rubuye.
Élu le 19 janvier dernier, Eric Rubuye est questeur au Sénat de la RDC. Il nourrit, apprend-on, des ambitions légitimes pour les Corbeaux de Bukavu qui sont, en ce moment, en ballottage au championnat national de la Ligue I avec seulement 8 points et en dernière position.
Pour les ultras de cette équipe, Rubuye veut amener un nouvel air, réécrire une nouvelle histoire de cette équipe qui a jadis fait la pluie et le beau temps.

Son seul leitmotiv est de fédérer les avis des uns et des autres pour qu’il y ait une seule vision en faveur de Bukavu Dawa.
« Seul comme président, en dépit de ma bonne volonté, je pense que chacun de nous doit s’approprier les objectifs que nous nous sommes fixés », a-t-il lancé
Un stade moderne en 3 ans
Dans sa vision de faire de Bukavu Dawa une équipe moderne avec une belle image en dehors du pays laquelle peut générer de l’argent, Éric Rubuye s’est dit capable de construire un stade moderne en trois ans à Bukavu.
De ce fait, un expert informaticien juif qui est également vice président chargé des finances et de l’administration du club a été chargé pour construire un site de cotisant afin que chaque membre voie ce qu’il a donné.

Éric Rubuye, président de l’OC Bukavu Dawa
« Dans trois ans, c’est possible de faire un stade à Bukavu. Nous sommes entrain de voir comment trouver des sponsors, ceux qui peuvent nous aider. Les finances ne nous poseront pas problème. J’ai réuni tous les membres de la coordination en me portant garant de prendre l’équipe en charge. Je peux le prendre seul, mais on ne marche pas seul, je dois marcher avec vous », a-t-il adressé aux membres présents à ce meeting.
Signalons par ailleurs que ce natif de Bukavu a commencé depuis longtemps à intervenir dans ce club avec au passage 23 joueurs achetés.

Pour l’instant, l’urgence est de maintenir l’équipe en 1re division, mais avant ça, l’effectif doit être étoffé : « Quelque soit le prix, je veux acheter les bons éléments et un tournoi est en vue à Bukavu qui va réunir les jeunes pour dénicher des meilleurs afin de créer une pépinière de l’équipe. » appui-t-il.
Dans la salle, plusieurs avis ont été donnés par les amoureux de Bukavu Dawa habitants à Kinshasa (député, cadres des entreprises, anonyme,…) chacun a donné son avis pour la bonne marche de leur club.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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« Félix Tshisekedi est et reste notre choix » : Dany Mukendi Wa Dinanga plaide pour une nouvelle Constitution et la poursuite du leadership présidentiel
Pour Dany Mukendi Wa Dinanga, figure de la Mouvance Présidentielle et observateur de la vie politique congolaise, le débat sur l’avenir institutionnel de la RDC ne doit être ni tabou ni confisqué. Dans une intervention remarquée, il défend le droit du peuple congolais à repenser son pacte constitutionnel, tout en réaffirmant son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme le garant de la souveraineté nationale et de l’essor économique du pays.

Le référendum, un droit constitutionnel du peuple
Dany Mukendi estime qu’il est parfaitement légitime pour les Congolais de réfléchir à leur avenir et aux mécanismes de gouvernance de leur pays.
Selon lui, la Constitution doit être l’expression de la volonté populaire et non le produit d’influences extérieures.
À l’en croire, la loi fondamentale offre déjà un cadre permettant d’engager cette réflexion. Il rappelle qu’une initiative populaire réunissant au moins 100.000 signatures peut conduire à l’organisation d’un référendum, convoqué de droit par le Chef de l’État à l’initiative populaire. « Le temps n’est pas suspect. Deux ans avant la fin d’un mandat présidentiel, il est normal que le peuple réfléchisse à son avenir et à la Constitution qu’il souhaite », soutient-il.
Guerre dans l’Est : une nuance juridique
Face aux critiques selon lesquelles un référendum ne pourrait être organisé dans le contexte sécuritaire actuel, Dany Mukendi apporte sa propre lecture juridique.
Selon lui, la Constitution évoque une situation de guerre déclarée, alors que ni la RDC ni le Rwanda n’ont officiellement déclaré les hostilités. « Nous sommes dans une guerre de fait et non dans une guerre déclarée. Cela n’empêche pas, selon notre compréhension du droit, de lancer une pétition et d’aboutir à un référendum », affirme-t-il.
Il souligne également que le texte constitutionnel n’impose pas que les 100.000 signatures proviennent des 26 provinces, mais simplement qu’elles soient réunies par des citoyens congolais.
Une présidentielle impossible sans l’intégrité du territoire
L’un des points majeurs de son argumentaire concerne l’organisation de l’élection présidentielles.
Pour Dany Mukendi l’occupation de certaines parties du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pose un problème majeur, dans la mesure où la circonscription électorale présidentielle couvre l’ensemble du territoire national.
Il estime ainsi que le président Félix Tshisekedi devrait demeurer en fonction jusqu’au rétablissement complet de l’autorité de l’État sur ces provinces.« Nous devons d’abord récupérer l’intégralité du territoire national avant d’envisager une élection présidentielle dans des conditions normales », fait-il valoir.
« La démocratie, c’est la majorité »
Évoquant le débat autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle, Dany Mukendi insiste sur les principes démocratiques.
Pour lui, les partisans comme les opposants à une révision de la Constitution doivent pouvoir s’exprimer librement, dans le respect des règles démocratiques.
Il distingue toutefois l’opposition politique de la rébellion armée. « L’opposition républicaine a toute sa place dans la démocratie. En revanche, les groupes armés qui tuent les populations et servent des intérêts étrangers relèvent, selon nous, de la haute trahison », affirme-t-il.
Une Constitution à refonder
Très critique envers l’actuelle Constitution, Dany Mukendi estime qu’elle comporte des contradictions et qu’elle ne répond plus aux aspirations profondes du peuple congolais.
À ses yeux, une réforme fondamentale s’impose afin de doter la RDC d’un texte adapté à ses réalités politiques, sécuritaires et économiques.
Il rejette également toute pression extérieure sur cette question.« Le peuple congolais a le droit de décider lui-même de son avenir constitutionnel sans que d’autres États ne dictent sa conduite », soutient-il.
Félix Tshisekedi, le choix de la souveraineté et du développement
Au-delà du débat institutionnel, Dany Mukendi réaffirme son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme l’homme capable de conduire la RDC vers la victoire face aux défis sécuritaires et vers une transformation économique majeure.
Selon lui, les perspectives d’investissements internationaux, notamment les partenariats stratégiques en cours, pourraient accélérer le développement du pays et renforcer son statut économique sur le continent africain.
Il cite également les exemples de certains pays voisins, où la stabilité politique est associée à une longue continuité du leadership.
Un plaidoyer pour une nouvelle étape politique
À travers cette prise de position, Dany Mukendi Wa Dinanga défend une vision articulée autour de 3 axes : la défense de la souveraineté nationale, l’ouverture d’un débat constitutionnel porté par le peuple et la poursuite du leadership de Félix Tshisekedi dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et économiques.
Pour ce membre de la Mouvance Présidentielle, « Félix Tshisekedi est et reste notre choix », non seulement pour conduire la RDC vers la paix et la victoire dans l’Est, mais aussi pour accompagner les réformes institutionnelles et le développement qu’il juge indispensables à l’avenir du pays.
Face aux accusations de tribalisme, un plaidoyer pour l’unité nationale
Interrogé sur les critiques accusant le pouvoir d’alimenter le tribalisme, Dany Mukendi rejette catégoriquement en bloc ces allégations. Il considère que ces accusations relèvent davantage de la manipulation politique que d’une réalité institutionnelle. À ses yeux, les institutions congolaises demeurent ouvertes à toutes les composantes du pays et les débats politiques ne devraient pas être transformés en oppositions ethniques ou communautaires.
L’acteur de la mouvance présidentielle rappelle ainsi que la cheffe du gouvernement n’est pas de la province du chef de l’État. » Il faut préserver l’unité nationale dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et politiques. D’ores et déjà, nous vivons tous paisiblement en RDC sous l’autorité du Chef de l’État et dans le respect des autorités établies « , a conclu cet acteur politique.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
