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Lawn Tennis/Élections : “Au regard du bilan, je mérite une sanction positive” Émile Ngoy

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Les élections à la fédération congolaise de Lawn Tennis -FECODELAT se tiendront samedi 06 juillet 2019 au siège du Comité olympique congolais. Le président sortant, Émile Ngoy Kasango est candidat à sa propre succession. Il estime que estime que son bilan de 4 ans à la tête de cette fédération est positif et réclame une sanction positive à l’issue de ces élections.

Élu lors des élections en 2015, Émile Ngoy Kasango a dit avoir participé à toutes les assemblées qu’a organisé la fédération africaine de tennis et avoir participé aux nombreux congrès de la fédération internationale de tennis. Et avant de participer à ces assemblées, Émile Ngoy dit que la RDC avait l’obligation d’appurer toutes les dettes laissées par ses prédécesseurs.

Tous ces efforts fournis lui ont valu la deuxième vice-présidence au niveau de la Confédération africaine de tennis, mais aussi la présidence de la zone 3 africaine, où il a été élu lors d’une assemblée organisée à Antananarivo (Madagascar) , il y a quelques jours avec comme suffrage 25 voix sur 31 votants.

Durant son mandat, Émile Ngoy a construit avec l’appui de l’International Tennis Federation, ITF, deux cours de terrains de tennis au stade des Martyrs. Au jeux africains de 2016 à Kintele, la FECODELAT sous ses auspices a glané 3 médailles dont 2 en or et autres mérites. Entre autres la troisième place en coupe d’Afrique.

Emile Ngoy dit qu’il a organisé une formation des entraîneurs où la RDC bénéficie maintenant de 6 entraîneurs qui ont le niveau 1. Il a également bénéficié des plusieurs matières pour la formation des jeunes de 12 à 14 ans.

“Au regard de ce bilan, je mérite une sanction positive” a confié Emile Ngoy Kasango à CONGOPROFOND.NET.

Il sied de signaler que Émile Ngoy sera à ces élections en face de son premier vice-président qui devient son challenger.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET


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Kin, Goma et L’shi accueillent le 14ème Congrès de l’Union des Architectes d’Afrique en fin juin 2025

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Plus de 1500 délégués, provenant de tous les coins du continent noir, sont attendus dans 3 villes de la RDC ( Kinshasa, Goma et Lubumbashi), vers la fin du mois de juin de l’année prochaine, afin de prendre part au 14ème Congrès de l’Union des Architectes de l’Afrique autour du thème :«la résilience des villes africaines dans les zones industrielles et sismiques ».

Le lancement officiel de la campagne de ce 14ème Congrès a bel et bien eu lieu ce jeudi 24 mai depuis l’hôtel Hilton de Kinshasa.

Une journée riche en programme qui a permis aux participants ainsi qu’aux journalistes présents de s’imprégner des contours de cette édition 2025 qui se déroulera sur 3 villes congolaises.

Ce congrès sera une occasion en or pour présenter le potentiel inestimable de la RDC au monde comme le souligne l’architecte Fiyou Ndondoboni, président de l’Ordre national des architectes ( ONA). « La tenue de ces rencontres dans mon pays constitue un événement diplomatique majeur, contribuant non seulement à son rayonnement international mais aussi s’intégrant harmonieusement dans les efforts menés par le Président de la république Félix Tshisekedi Tshilombo sur le plan diplomatique », a-t-il appuyé.

Le président de l’union des architectes d’Afrique, l’architecte Donatien Kasseyet-Kalume, est, quant à lui, revenu sur le constat amère de la situation de l’architecte congolais qui est souvent oublié, voire pas considéré. « La présidence se rend chaque année aux différentes Conférences des Parties
(COP) sans architecte ni urbaniste pour discuter de l’avenir de notre nation en termes d’Environnement et d’environnement bâti(…). Le Premier Ministre, chef du Gouvernement, n’a jamais convoqué les architectes congolais lors des consultations qu’il organise à l’échelle de la Nation. Le ministère de l’Urbanisme, notre ministère de tutelle, a signé récemment un contrat de construction de 100.000 cités intégrées à ériger sur le territoire national, avec un groupe kenyan, certes, mais pas congolais… Y avait-il un impératif ? Si notre ministre de tutelle ne croit pas en nous, qui le fera ?”, s’est-il interrogé.

Aux partenaires multilatéraux de la RDC, l’architecte a interrogé : ” Oserions-nous vous demander le rôle réservé à l’architecte congolais dans le cadre de l’exécution de vos programmes d’aide ou de partenariat ?”.

Enfin, à ses consœurs et confrères architectes congolais, Donatien Kasseyet-Kalume a adressé son interpellation : ” Sommes-nous suffisamment organisés, préparés, outillés pour prendre la charge de notre rôle de conseil ?».

Représentant du Premier ministre, le ministre de l’Aménagement du Territoire de la République Démocratique du Congo, a fait savoir son espoir de voir les questions architecturales qui gangrènent la société congolaise trouver les réponses nécessaires. « Je suis certain que ce congrès va poser les prémices et les fondamentaux pour l’édition 2025. Je souhaite également que cela soit une occasion d’échange avec les partenaires sur les questions essentielles comme les opérations minières et les projets de développement de nos pays africains…»

A noter que ce lancement officiel de plus d’un an en avance a été voulu pour préparer ensemble une célébration réussie de cet événement mais également l’occasion de lancer l’appel à contribution au niveau du continent sur les thématiques choisies pour une matérialisation tangible du concept de coopération Sud-Sud tant souhaitée.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


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