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La rumba à l’honneur en Suisse : Ferre Gola au Geneva Arena le samedi 15 juin 

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De conquête en conquête, la star de la musique congolaise Ferre Gola est annoncée pour une production à Genève Arena, ce samedi 15 juin 2024, en Suisse.

Devant plus de 9.000 spectateurs, cette voix d’or de la rumba congolaise va offrir un spectacle qui mêlera ses tubes incontournables et ses nouvelles chansons au plus grand plaisir des mélomanes.

Le Geneva Arena est une arène couverte dans la ville de Genève, en Suisse. Faisant partie du complexe Palexpo, il a ouvert ses portes en 1995 et accueille actuellement 9.500 spectateurs pour des concerts et des événements sportifs en salle, comme le tennis et le basket-ball.

Plusieurs autres événements se sont tenus dans cette arène. Parmi eux, nous pouvons citer Le ZIMIX Festival qui s’y est tenu le 25 juin 2023. Plusieurs personnes se sont réunies sous les couleurs de la culture afro pour assister au show des têtes d’affiches telles que Naza, Magic System et Yemi Alade. Le chanteur Sénégalais Wally Seck s’y etait également produit en 2018.

Pour rappel, Ferre Gola va déjà se produire devant plus de 9.000 personnes, le samedi 20 avril prochain, à Adidas Arena de Paris, en France. La billetterie pour ce concert a été ouverte depuis le mercredi 7 février dernier.

Par ces événement, Ferre Gola veut confirmer son statut de star de la rumba congolaise, un style musical qui a été proclamé Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO en 2021. Il montrera qu’il fait figure de véritable ambassadeur de cette musique en faisant rêver des millions de personnes à travers le monde.

Dorcas Ntumba/ CONGOPROFOND.NET

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Kinshasa : Les « gratteurs » de l’iPhone, quand la photo de rue devient un business de survie

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À Kinshasa, où l’accès à l’emploi formel demeure un défi majeur pour la jeunesse, l’ingéniosité devient une arme de survie. Chaque jour, de nombreux jeunes inventent de nouvelles formes d’activités génératrices de revenus. Parmi elles, un phénomène urbain gagne du terrain : celui des photographes de rue armés d’iPhone.

Un smartphone comme seul outil de travail

Sans studio ni matériel professionnel, ces jeunes utilisent uniquement leur smartphone ( le plus souvent de la marque Apple ) pour capturer des clichés de passants. On les retrouve devant les supermarchés, les malls, dans les artères animées du centre-ville ou encore dans les lieux de forte affluence.

« Les gratteurs », une pratique qui interpelle

Surnommés « les gratteurs », ces photographes improvisés prennent des photos spontanées avant d’aborder leurs sujets. Les images sont ensuite proposées à un tarif unique, généralement fixé à 2 000 francs congolais par photo. Une offre simple, directe et accessible.

Souvenir express ou service alternatif

Pour certains clients, ces clichés représentent un souvenir instantané pris sur le vif ; pour d’autres, une solution rapide et moins coûteuse, évitant le passage par un studio photographique classique. Cette proximité et cette spontanéité séduisent une clientèle variée.

Entre controverse et résilience

Si cette activité divise l’opinion (oscillant entre débrouillardise créative et travail informel) elle illustre surtout la capacité d’adaptation de la jeunesse kinoise face à une réalité économique difficile. Loin d’être un simple effet de mode, ce phénomène traduit une lutte quotidienne pour la survie.

L’iPhone, symbole d’une économie informelle inventive

En attendant des solutions structurelles et durables à la crise de l’emploi, l’iPhone devient pour ces jeunes bien plus qu’un simple téléphone : un véritable outil de travail et de survie économique, au cœur de la capitale congolaise.

Désiré Rex Owamba

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