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La durabilité est ancrée dans notre ADN, déclare Barrick
Pour Barrick Gold Corporation (NYSE : GOLD)(TSX : ABX), la durabilité n’est pas seulement une fonction d’entreprise. Il est ancré dans l’ADN de l’entreprise et intégré dans ses processus de prise de décision, a déclaré aujourd’hui le président et chef de la direction Mark Bristow lors de la présentation annuelle de la mise à jour sur la durabilité de l’entreprise aux investisseurs, de sa mine d’or Pueblo Viejo en République dominicaine.
Depuis la fusion transformationnelle avec Randgold Resources il y a trois ans et demi, Barrick a combiné les meilleures pratiques en matière de développement durable des deux sociétés pour développer une approche globale à la pointe de l’industrie, caractérisée par des actions concrètes sur le terrain et des résultats mesurables. Cela reposait sur quatre moteurs clés : créer des avantages économiques, protéger la santé et la sécurité, respecter les droits de l’homme et minimiser les impacts environnementaux.

En 2021, Barrick a achevé la certification de tous ses sites aux normes ISO 45001 et ISO 14001, mis en œuvre des plans d’action pour la biodiversité sur tous les sites, réalisé 10 examens indépendants des résidus, dépensé 5,5 milliards de dollars auprès de fournisseurs du pays hôte et engagé plus de 850 millions de dollars dans des projets de décarbonation. Les ressortissants des pays hôtes représentent 96 % de sa main-d’œuvre mondiale. 1 Son taux de fréquence des blessures avec arrêt de travail a diminué de 24 % depuis 2019 et le taux de fréquence total des blessures enregistrables a chuté de 13 % d’une année sur l’autre. 2
Dans son rapport annuel sur le développement durable pour 2021 , qui comprend un tableau de bord évaluant ses performances par rapport à un large éventail de mesures et à ses pairs, Barrick a obtenu un B, affirmant que même s’il continuait à progresser, il restait encore du chemin à parcourir. Le tableau de bord de durabilité est une première dans l’industrie et est utilisé pour stimuler les performances ainsi que pour comparer Barrick à ses pairs.

Sur le plan environnemental, Barrick s’est engagé à réduire les émissions d’au moins 30 % d’ici 2030 par rapport à la référence de 2018 et à être net zéro d’ici 2050 tout en maintenant un profil de production stable. Les projets pour aider à atteindre ces jalons sont répertoriés dans une feuille de route complète de réduction des émissions de gaz à effet de serre et impliquent la transition du charbon et des combustibles lourds vers le gaz naturel à combustion plus propre ainsi que l’intégration de sources d’énergie renouvelables dans ses réseaux. Les émissions totales de Barrick en 2021 étaient de 7 105 kt d’éq. CO2, soit une diminution de plus de 5 % par rapport à ses émissions de référence totales de 2018 de 7 541 kt d’éq. CO2.
«La durabilité, ou ESG, est généralement divisée et traitée à travers ses composants individuels, la gestion environnementale, sociale et de gouvernance. Chez Barrick, nous pensons que cette approche est unidimensionnelle. Au lieu de cela, nous reconnaissons les liens entre chacun et appliquons une pensée holistique face à ce défi complexe. Cela signifie que lorsque nous parlons de changement climatique, nous ne parlons pas seulement de réduire nos émissions. Au contraire, nous parlons et réfléchissons à la lutte contre la pauvreté, au renforcement de la résilience des communautés et à la garantie que l’action contre le changement climatique ne se fait pas au détriment du développement. Cela signifie également que nous ne pensons pas seulement aux carburants propres et à l’énergie renouvelable, nous considérons également la biodiversité et les solutions basées sur la nature disponibles pour résoudre le problème », a déclaré Bristow.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
