Economie
Barrick Lumwana WEAC et AGS lancent le programme « 10X Business Accelerator »
Barrick Lumwana, en collaboration avec le programme de croissance accélérée pour les micro, petites et moyennes entreprises en Zambie (AGS) et le Centre d’accès à l’entrepreneuriat féminin (WEAC), a officiellement lancé le programme « 10X Business Accelerator » au Lumwana Premier Resort à Manyama, Kalumbila.
Le programme d’accélération des entreprises, qui sera mis en œuvre par WEAC, vise à renforcer les capacités commerciales des entrepreneurs locaux de la chaîne d’approvisionnement minière de Barrick et à les aider à mettre en œuvre leurs plans de croissance, en diversifiant leurs marchés pour devenir durables au-delà des opérations de la mine. Le programme 10X Business Accelerator de Barrick vise en outre à permettre aux PME de mieux se positionner pour une croissance durable, y compris la capacité de soumissionner et de répondre à des appels d’offres plus importants.
Des critères de sélection rigoureux ont été utilisés et éclairés par les résultats d’une enquête de référence et d’une évaluation de l’atelier Extreme Build a Business (E-BAB). Les 15 premières entreprises ont ensuite été sélectionnées pour participer au programme d’accélération des entreprises « Mentor Driven Business ».
Le ministre du Développement des petites et moyennes entreprises, l’honorable Elias Mubanga, a lancé le programme en présence de Son Altesse Royale le chef principal Mukumbi et de Son Altesse Royale le chef Mumena.
Dans son allocution officielle lors du lancement du 10X Business Accelerator, l’honorable Elias Mubanga a déclaré que le programme Barrick 10X Business Accelerator, en tant qu’initiative de fournisseur local du secteur privé, avait le potentiel de stimuler la croissance économique locale, compte tenu de l’importance du secteur minier dans l’économie. et son impact sur les autres sous-secteurs. Au cours du même événement, Christopher Mukala, responsable de la durabilité chez Barrick Lumwana, a déclaré qu’un investissement de cette nature était un moyen d’étendre la manière dont la communauté locale pouvait bénéficier des opérations de Lumwana.
Rappelons que la mine de cuivre de Lumwana est située à environ 100 kilomètres à l’ouest de Solwezi dans la ceinture de cuivre de la Zambie – l’une des régions de cuivre les plus prometteuses au monde (https://www.barrick.com/English/operations/lumwana/default .aspx).
La stratégie de développement durable de Barrick est basée sur la création de valeur à long terme pour toutes les parties prenantes. La solide responsabilité sociale des entreprises de la mine est ancrée sur cinq piliers thématiques, le développement économique, l’éducation, l’eau, la santé et l’agriculture. Soutenir le développement économique et social fait partie intégrante de la contribution de Barrick aux communautés locales et aux pays d’accueil.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Audits favorables et résultats à l’appui à la CFEF: La défense d’Alain Lungungu contre-attaque
À peine publiée, la décision du ministre des Finances suspendant à titre conservatoire le coordonnateur national de la Cellule d’Exécution des Financements en faveur des États fragiles ( CFEF), Alain Lungungu Kisoso, fait déjà l’objet d’un recours formel. Dans une correspondance adressée aux autorités compétentes, ses conseils juridiques dénoncent une mesure « entachée d’irrégularités graves ».
Pris le 13 avril 2026, l’arrêté est accusé de reposer sur des griefs non étayés et de violer les principes fondamentaux du droit administratif. « Cette décision met en cause notre client sans qu’il n’ait jamais été entendu ni informé des accusations portées contre lui », fustige la défense.

Le principe du contradictoire au cœur de la contestation
L’un des principaux axes du recours repose sur la violation du principe du contradictoire. Selon les avocats, Alain Lungungu n’aurait reçu aucune notification préalable lui permettant de préparer sa défense.
Un manquement qui constituerait, à leurs yeux, une atteinte directe aux droits fondamentaux garantis par la Constitution et les lois de la République. « Les droits de la défense ne sont pas une option, mais une obligation dans tout État de droit », martèlent-ils.
Des accusations jugées infondées par la défense
Sur le fond, les conseils d’Alain Lungungu rejettent l’ensemble des accusations ayant conduit à sa suspension. Le dossier lié au projet PDL-145T, présenté comme un élément déclencheur, aurait été classé sans suite par la justice faute de preuves.
Concernant les soupçons de détournement, ils évoquent des audits réguliers ayant certifié la gestion de la CFEF sans la moindre réserve, remettant ainsi en cause la solidité des griefs avancés.
Une gestion financière validée par des audits indépendants

Les éléments produits dans le recours mettent en avant une gestion jugée conforme aux normes en vigueur. Selon la défense, les contrôles effectués par des institutions compétentes n’ont relevé aucune anomalie majeure.
« Tous les flux ont été retracés, certifiés et jugés conformes », assurent les avocats. Les rapports d’audit, notamment ceux réalisés par des cabinets indépendants et la Cour des comptes, auraient été validés sans réserve par les bailleurs de fonds.
Le programme PDL-145T au centre des tensions
Le programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T) apparaît comme le nœud du litige. Si des retards dans l’exécution des travaux sont reconnus, la responsabilité directe du coordonnateur est contestée.
La défense attribue ces dysfonctionnements aux entreprises contractantes ainsi qu’à des contraintes logistiques majeures, notamment l’enclavement de certaines zones et les difficultés sécuritaires sur le terrain.
Des performances mises en avant pour relativiser les griefs

Les résultats enregistrés dans le cadre du PDL-145T sont également invoqués pour appuyer la défense d’Alain Lungungu. Au 31 mars 2026, 386 ouvrages sur les 635 prévus ont été réceptionnés, soit un taux d’exécution de 60,8 %.
Ces réalisations comprennent 233 écoles primaires, 116 centres de santé et 37 bâtiments administratifs, tandis que 92 autres infrastructures seraient en phase de finition.
Selon des sources proches du dossier, ces performances sont jugées globalement satisfaisantes au regard du contexte opérationnel difficile. Elles sont présentées comme un argument supplémentaire en faveur du caractère contestable des accusations ayant conduit à la suspension.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
