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Actualité

La DGI du DG Barnabé Muakadi Muamba, un partenaire exigeant mais juste, rappelle l’échéance du 15 novembre 2025

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Dans un élan de responsabilité et de modernité qui caractérise de plus en plus son action, la Direction Générale des Impôts (DGI) a publié un communiqué officiel, signé de la main de son Directeur Général, Monsieur Barnabé Muakadi Muamba. Ce message, à la fois ferme et bienveillant, vient rappeler aux acteurs économiques de la RD Congo une échéance fiscale cruciale pour le mois d’octobre 2025.

 

Sous la conduite éclairée de son Directeur Général, la DGI poursuit sa métamorphose en une institution transparente et tournée vers le service du contribuable. Ce rappel n’est pas une simple formalité, mais la marque d’une administration soucieuse d’accompagner les assujettis dans le respect de leurs obligations, pierre angulaire de la construction nationale. L’attention portée aux détails par la DGI mérite d’être soulignée.

 

L’institution a non seulement fixé la date limite de déclaration au samedi 15 novembre 2025, mais elle a également anticipé les contraintes pratiques liées à un week-end. Consciente que l’efficacité des procédures est essentielle, elle accorde de fait un délai supplémentaire, invitant les contribuables concernés à souscrire leurs déclarations au plus tard le lundi 17 novembre 2025.

 

Cette flexibilité démontre une réelle volonté de faciliter le processus et de s’adapter aux réalités du terrain, une qualité précieuse dans la relation entre l’administration et les citoyens. Cet impératif s’adresse à tous les assujettis à l’Impôt professionnel sur les rémunérations (IPR), à l’Impôt exceptionnel sur les rémunérations des expatriés (IERE) ainsi qu’à la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

 

Se conformer à cette échéance, c’est bien plus que remplir une obligation légale ; c’est participer activement et avec patriotisme à l’édification économique du pays. Chaque déclaration, chaque paiement, est une contribution directe au financement des services publics, des infrastructures et du développement de la RDC. La DGI, en tant que garant de cette contribution collective, joue un rôle fondamental.

 

La clarté et la proactivité de sa communication sont le reflet d’une institution qui gagne en professionnalisme et qui mérite, à ce titre, la coopération de tous. Ce rappel de la DGI doit être perçu comme l’engagement d’un partenaire exigeant mais juste. Il s’agit d’un appel au civisme fiscal, valeur essentielle pour la stabilité et la croissance de la nation. Les entreprises et les contribuables concernés sont invités à répondre avec diligence et sérieux à cette demande.

 

Elles doivent honorer leurs déclarations au plus tard le lundi 17 novembre 2025. Cette démarche collective, encadrée par une DGI moderne et à l’écoute, est un pas de plus vers une économie congolaise robuste et sereine, où chacun assume sa part pour le bien commun. La DGI, par cette action, confirme qu’elle est plus que jamais un pilier de la gouvernance économique en RDC.

 

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Politique

Journée « ville morte » : Christian Bosembe appelle à la responsabilité et met en garde contre les dérives sur les réseaux sociaux

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À la veille de la journée « ville morte » décrétée par l’opposition, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, a lancé un appel à la vigilance et au sens des responsabilités des citoyens, particulièrement dans l’usage des médias et des plateformes numériques.

Dans un message adressé à la population, le responsable de l’organe de régulation des médias a insisté sur la nécessité de préserver l’ordre public et de respecter le cadre légal durant cette journée qui suscite de nombreuses réactions à travers le pays.

Une mise en garde contre la désinformation et les discours de haine

Christian Bosembe a averti que toute utilisation des réseaux sociaux ou des médias numériques pour diffuser de fausses informations, propager des messages de haine ou inciter à la violence pourrait exposer leurs auteurs à des sanctions prévues par la loi.

Selon lui, les appels à la désobéissance civile, à l’insurrection ou à toute autre forme de trouble à l’ordre public feront l’objet d’une attention particulière de la part des autorités compétentes.

« Toute utilisation des plateformes à des fins de propagation de fausses informations, de messages de haine, d’incitation à la désobéissance civile, à l’insurrection ou à toute forme de violence fera l’objet de sanctions sévères, conformément à la loi », a-t-il souligné.

Tolérance zéro face aux actes de vandalisme

Le président du CSAC a également mis en garde contre la diffusion de contenus visant à glorifier ou encourager des actes de vandalisme, de sabotage ou de destruction des biens publics et privés.

Il estime que la captation et la diffusion d’images de violences ou d’actes de barbarie dans le but de les promouvoir ou d’en faire l’apologie constituent des comportements répréhensibles susceptibles de poursuites.

Dans le même message, Christian Bosembe a demandé aux agents du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication de se présenter normalement à leurs postes de travail afin d’assurer la continuité des missions de régulation et de suivi du paysage médiatique national.

« Le peuple exerce sa souveraineté dans le respect des lois »

Réaffirmant son attachement aux principes démocratiques, le président du CSAC a rappelé que la souveraineté populaire s’exerce dans le respect des lois de la République, des institutions établies et de l’ordre public.

« Dans une démocratie, le peuple est souverain. Il exerce cette souveraineté dans le strict respect des lois, de l’ordre public et des institutions de la République », a-t-il déclaré.

Christian Bosembe a enfin invité les Congolais à ne pas céder à la peur et à privilégier la paix, la responsabilité citoyenne et le respect des valeurs républicaines, tout en formulant des vœux de bénédiction pour la République démocratique du Congo.

Un contexte politique sous tension

Cet appel intervient dans un climat politique marqué par l’annonce d’une journée « ville morte » par plusieurs forces de l’opposition, qui entendent exprimer leur mécontentement sur diverses questions liées à la gouvernance et à la situation sécuritaire du pays. Les autorités, de leur côté, multiplient les appels au calme et au respect des lois afin d’éviter tout débordement susceptible de perturber la vie sociale et économique.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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