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La Clinique Littéraire de Kinshasa retire du circuit critique le  » La fin d’une marionnette  » de Lyricomane Ngobani

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Dans un communiqué officiel signé le mardi dernier par son directeur Le Marc Bamenga,

la Clinique Littéraire de Kinshasa (CLK) a annoncé la fin de la lecture et de l’analyse critique du roman *La fin d’une marionnette*, œuvre de l’auteur Lyricomane Ngobani. L’ouvrage, après diagnostic public, a été jugé non recevable au label de qualité littéraire défendu par la CLK.

 

Cette institution littéraire, fondée par le célèbre écrivain et poète congolais Pat le Gouru, réputée pour son exigence en matière de rigueur stylistique et structurelle, a relevé plusieurs failles significatives dans le texte. Malgré l’intérêt du sujet et les efforts manifestes de l’auteur, le roman n’a pas pu satisfaire les standards critiques attendus. En réponse aux suggestions formulées par les membres de la Clinique, Lyricomane Ngobani a pris la décision responsable de retirer son œuvre du circuit critique, promettant une révision complète et plus digne de l’intention littéraire initiale.

 

Selon l’auteur, les failles relevées seraient principalement dues à une *mauvaise manipulation du fichier* au niveau de son éditeur, expliquant ainsi certaines incohérences structurelles.

 

Dans un esprit d’encouragement, la CLK a salué cette posture d’humilité et de professionnalisme, tout en appelant les auteurs congolais à plus de vigilance et d’exigence dans leurs processus de publication. Car, selon Le Marc Bamenga, « l’écriture est une question de réputation ».

 

Ce retrait volontaire illustre une fois de plus le rôle de la Clinique Littéraire comme *lieu de diagnostic, de correction et de valorisation* des productions littéraires en RDC, et confirme son engagement à élever la littérature congolaise à un haut niveau d’excellence.

 

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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