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L. ZERROUGUI (après sa rencontre avec Fatshi) : »Il appartient aux  Congolais de décider de la facon de gérer leurs institutions »

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La représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC, Leila ZERROUGLUI, est venue rencontrer mercredi 09 décembre 2020 le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à la Cité de l’Union Africaine. A l’issue de son entretien d’une quarantaine de minutes, la patronne de la Monusco a fait savoir au Chef de l’Etat la décision du conseil de sécurité de l’ONU de renouveler le mandat de la Monusco avant le 20 décembre courant. Aussi, leur échange a tourné autour du nouveau format des effectifs des casques bleus de la Monusco.

Évoquant les questions de politique intérieur, notamment le changement au niveau de l’Assemblée nationale, Leila ZERROUGLUI semble évoluer dans son discours.

 

À l’en croire, en effet, il appartient aux  Congolais de décider de la facon de gérer leurs institutions. La seule chose qui nous préoccupe,  a-t-elle dit, est de s’assurer que cette situation ne perdure pas. Elle a emis le voeux  de voir la situation  politique actuelle se stabiliser.

« Les deux partenaires ne sont pas des ennemis mais des adversaires ; la violence doit être bannie « , a déclaré  la patronne de la Monusco.

La représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-Unies a rappelé les défis majeurs qui attendent la RDC notamment la gestion de la pandémie de covid-19. Tout en affirmant avoir échangé  avec l’ancienne majorité parlementaire, Mme ZERROUGUI se dit optimiste quant à la situation politique du pays.

Il sied de noter que cette rencontre intervient deux jours après avoir présenté le rapport sur la situation de la RDC au conseil de sécurité des Nations-Unies mais aussi un entretien avec Jeanine Mabunda qui sollicitait ses bons offices face à la situation qu’elle traverse depuis quelques semaines à la tête de l’Assemblée nationale.

 

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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