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Kwango : Voici pourquoi Peti-Peti ne veut pas travailler avec le Renovac

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Le remaniement opéré au gouvernement provincial du Kwango aura laissé des séquelles dans les milieux politiques locaux. Pour cause, l’absence des ticket du parti politique Renovac du feu Eyrolles-Michel Mvunzi Meya dans la nouvelle équipe de Jean-Marie Peti-Peti Tamata.

Aux termes de ce remaniement, le gouverneur du Kwango a ignoré ce deuxième poids politique de l’assemblée provinciale. Si le ministre de l’environnement Édouard Mayikwango a démissionné du gouvernement peu avant le remaniement, celui de la santé Lamama Ndandu Akamba a été été simplement évincée et remplacée par un cadre du Palu.

La situation fait planer des questions dans le chef des observateurs, d’autant plus que le Renovac est le parti du vice-gouverneur Léopold Kangulumba. Que s’est-il passé ? Le gouverneur Jean-Marie Peti-Peti a composé seul le gouvernement, sans en informer son vice-gouverneur ? Ou c’est Kangulumba qui ne veut pas y voir un camarade de son parti!

Pour Emery Kunga, un jeune kwangolais qui réagit sur Facebook, cette situation dessine l’absence de feu Eyrolles-Michel Mvunzi Meya.

Selon des sources proches du gouvernorat, Jean-Marie Peti-Peti a ignoré le Renovac, malgré son poids politique, pour le punir. Ces sources ont fait savoir à CONGOPROFOND.NET que le RENOVAC se trouve dans l’opposition contre les institutions de la province. Le parti du vice-gouverneur serait en effet au Conseil d’État pour obtenir l’éviction du gouverneur et aurait monté une motion pour déchoir le bureau de l’assemblée provinciale. Selon nos sources, les autres membres de l’assemblée se seraient désolidarisés et auraient vendu la mèche.

On espère que le Renovac réagira ou le vice-gouverneur se prononcera face à cette affront.

Wait and see.

 

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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