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Kwango : le ministre de Pêche et Élevage met en garde le gouverneur Kangulumba

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Jonathan Wata Bialosuka, ministre de Pêche et Élevage au gouvernement central et autorité morale de l’Alliance pour la Bonne Gouvernance (ABG), semble fâché par l’attitude politique du gouverneur intérimaire du Kwango, Léopold Kangulumba.

Dans un entretien qu’il a eu avec la presse le 19 août dernier à Kenge, Jonathan Wata s’est exprimé sur la gouvernance actuelle de la province du Kwango. Il a notamment émis un point de vue sur la façon dont le gouverneur a.i Léopold Kangulumba mène le jeu à Kenge.

Le ministre dit constater que Léopold Kangulumba gère le Kwango par défi. Pour lui, la province du Kwango n’a pas besoin de discours divisionnistes du genre « Advienne que pourra » (devise de Léopold Kangulumba).

« Nous avons besoin de la stabilité », s’inquiète Jonathan Wata, qui explique que « la stabilité passe par la voie de concertations ».

Jonathan Wata a fait savoir que les Kwangolais sont des conservateurs de la culture. « Par notre culture, chaque fois qu’il y a un problème, on se concerte, il y a un dialogue… ».

L’autorité morale de l’ABG a surtout fait cet avertissement : « nous voulons que le gouverneur ai dirige dans les limites de son intérim que lui confère le vice-premier ministre de l’Intérieur. Nous ne voulons pas le voir procéder aux mises en place, lever les gens de leur poste et engager d’autres à sa guise ».

« A ce propos, je lui ai tiré les oreilles. Et j’espère qu’il a compris. Mais s’il ne comprend pas, nous prendrons d’autres dispositions parce que nous avons besoin de la paix sociale au Kwango ».

Le ministre Jonathan Wata a fait savoir, en outre, qu’il y a des tensions au Kwango, « à cause des actes qu’il est entrain de prendre ».

 

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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