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Kwango : le cousin du gouverneur bloque l’entrée en fonction du nouveau DG au FPSK
Le nouveau directeur général du Fonds de Promotion de la Santé du Kwango (FPSK), Marie-Antoine Kiluwa, peine à accéder à ses nouvelles responsabilités.
Pour cause, le retard dans la cérémonie de remise et reprise avec l’ancien bureau de ce service provincial.
Selon nos fins limiers, cette situation est voulue et entretenue par le cousin du gouverneur JM Peti-Peti, le nommé Jean Kitika, secrétaire de direction, qui assumait l’intérim à l’issue de la révocation de l’ancien directeur général, Alain Nazayabwa.
Selon nos sources, Jean Kitika, l’un de bras droits du « régime » de Kenge, gagne du temps et trouve des alibis en vue de se taper une prolongation à la tête de cette institution. Ainsi il empêcher le nouveau directeur général à prendre ses bureaux.
La plus forte raison évoquée dernièrement, c’est l’enterrement de son frère décédé à Kolokoso (village d’origine du gouverneur JM Peti-Peti), où il s’est rendu voici 10 jours.
Jean Kitika a pris soin de fermer ses bureaux et tout le monde attend.
Pour rappel, Marie-Antoine Kiluwa a été nommé par arrêté du gouverneur de province pour remplacer Alain Nazayabwa, accusé, lui, de détournement des deniers publics et autres malversations financières. Le FPSK est la deuxième régie financière de la province du Kwango, mise en place par l’ancien gouverneur Kanys Makofi Kabamba pour mobiliser des fonds pouvant servir de financement au secteur de la santé en vue de promouvoir le bien-être de la population. Plusieurs sources s’indignent de ne pas connaître les voies que prennent ses recettes.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
