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Kwango : injustice et déséquilibre politiques, JM Peti-Peti accuse les chefs des partis politiques

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Le gouverneur de la province du Kwango, Jean-Marie Peti-Peti, a ouvert la boîte de pandore sur les maux qui rongent sa province. Sans porter des gants, il a responsabilisé les leaders de partis politiques.

La plénière de l’Assemblée provinciale sur l’investiture du gouvernement provincial du Kwango a connu un bref moment fort. Le gouverneur de province, JM Peti-Peti a révélé que les leaders des partis politiques, qui constituent les forces politiques en présence au Kwango, sont à la base du déséquilibre territorial et, partant, du frein au développement de cette partie de la RDC.

JM Peti-Peti est parti de questions à lui posées par les députés provinciaux Ignace Inkalaba, Fils Mwashipu et Anicet Mbangala sur les raisons de l’absence des femmes et des représentants du territoire de Kahemba.

En réponse, Peti-Peti n’a pas trouvé mieux que de déballer les manoeuvres politiciennes orchestrées parmi les leaders de partis politiques dans le cadre de la composition de son gouvernement.

Le gouverneur a fait savoir qu’il avait demandé aux chefs de partis politiques de lui présenter, chacun, deux candidats ministrables de différents territoires, et aussi des femmes. « Mais aucun d’eux n’a présenté un candidat du territoire de Kahemba », a regretté le gouverneur.
Pour lui, les ressortissants de Kahemba étaient en droit de manifester. Et que le réaménagement était une obligation pour rétablir la paix.

Même argument sur la problématique du genre. « J’avais les mains liées », a publiquement confessé le gouverneur du Kwango.

Pour ce dernier, cette situation est due au choix opéré par les politiciens. Il est arrivé à la conclusion que les politiciens du Kwango sont égoïstes. « La province n’évolue pas à cause de leur égoïsme, en partie », a accusé JM Peti-Peti, du haut de la tribune de l’Assemblée provinciale.

Emile Yimbu/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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