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Koffi défie les « Combattants »:  » Il y aura de l’ambiance le samedi 27 novembre à la Défense U-Arena de Paris ! »

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Alors que la campagne d’intox et de diabolisation menée par Boketshu 1er et ses acolytes s’amplifie sur terrain et surtout dans les réseaux sociaux, l’artiste-musicien Koffi Olomide, toujours serein, rassure son public qu’il y aura bel et bien le concert de sa vie, le samedi 27 novembre à la Défense U-arena de Paris en France.

« Je vous rassure que personne ne peut me dissuader ni m’interdire. Moi, je vais chanter, nous allons danser ! Il y aura de l’ambiance accompagnée d’un très joli spectacle », a expliqué Koffi Olomide au cours d’une émission télévisée.

Il ajoute : « Mon producteur est déterminé, moi-même également ! Pas d’hésitation ni doute, il y aura fête d’amour ou encore démonstration d’amour vis-à-vis du public et vis-à-vis de moi ».

Rappelons-le, la situation sanitaire de ces derniers mois a contraint la production à prendre la décision de reporter le concert. Ce concert-événement initialement prévu le samedi 13 février 2021 à Paris la Défense Arena était reporté au samedi 27 novembre 2021.

Celui qu’on appelle le « Quadra Koraman » n’a pas digéré le fait qu’on ternisse son image. Il considère que ce concert est celui de sa vie pour le simple fait que cela fait près de 12 ans qu’il s’est séparé de son public de France. « Si nous comparons la dernière fois où j’ai joué et jusqu’aujourd’hui, il y a raison de dire que c’est le concert de ma vie », a précisé Papa Fololo.

À l’en croire, la particularité de ce concert est unique:  » Il y aura déclaration d’amour parce que j’ai une dette envers mon public ».

Concernant le concert annulé de son collègue musicien Ferré Gola, Koffi Olomide n’a pas aimé. « Je suis désolé pour ce qui est arrivé à Ferré, personne ne peut s’en réjouir. C’est une perte pour la musique congolaise, mais s’il y a des raisons internes évoquées par la salle, on ne peut que s’incliner ».

Le cas de Koffi est différent. Son producteur a l’avis favorable depuis le mois de février, à l’en croire. Il affirme que son concert ne sera pas livré dans une salle mais plutôt dans un stade avec 27 entrées.

S’agissant du grief de sabotage dû à son rapprochement avec le pouvoir, ce dernier très lésé a déclaré qu’on blâme toujours les artistes, alors que tous les autres concepteurs des affiches et banderoles ne sont pas inquiétés.

« Quel est ce musicien qui va dire au président de vendre les intérêts du pays ? Qui va dire de tuer les gens ? Qui va inciter de créer un climat d’instabilité ? Le combat est fondé mais les injures ne font pas partie du combat », a rétorqué Koffi Olomide.

Pour finir, l’artiste musicien ne craint pas les menaces, il affirme que rien ne lui fera écarter de son objectif et qu’il a connu pire que ça. C’est pourquoi des chansons telles que  » Petit frère ya Yesu », « Apostolo ya bolingo », « Dieu voit tout »,  » Droits de l’homme », … sont des compositions qui ont exprimé sa foi en Dieu.

« Personne n’a le monopole d’aimer le pays plus que les autres. Je demande à mes frères qui me jalousent: qui n’a jamais chanté une de mes chansons ? Ceux qui veulent ma mort, on verra qui vont mourir en avant ! », conclut-il.

Notons que depuis un certains temps, les musiciens congolais du pays ont du mal à se produire en Europe. Les fauteurs de troubles appelés  » Combattants » sont aussi des Congolais farouchement opposés aux concerts de leurs compatriotes sur une terre étrangère pour des raisons politiques non clarifiées. Conséquence : c’est l’image du pays qui est ternie pendant que la précarité gagne les musiciens.

Baby Mosha/CONGOPROFOND.NET


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Patrick Muyaya : » Kagamé est le dernier sur la liste mondiale des démocrates ! »

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Accusant le président Félix Tshisekedi de manœuvrer, avec la guerre de l’Est, pour éviter d’organiser les élections en 2023, le président du Rwanda, Paul Kagamé, a été classiquement recadré par le porte-parole du gouvernement de la RDC, Patrick Muyaya, ce jeudi 1er décembre au cours d’un briefing avec la presse à la RTNC. En un mot, indique-t-il, Kagamé n’a pas qualité de s’exprimer sur cette question de souveraineté nationale.

 » Avant que Paul Kagamé se prononce sur les élections en RDC, il devrait avant toute chose répondre sur l’existence de la liberté d’expression et de manifestations dans son pays mais aussi de ses méthodes d’accession au pouvoir et surtout de la pratique mise en place pour s’éterniser au pouvoir », a appuyé le porte-parole du gouvernement.

Au regard de toutes les violations des droits de l’homme dénoncées par son opposition et plusieurs organisations indépendantes, Patrick Muyaya a conclu que Paul Kagamé « n’est pas un modèle en ce qui concerne la démocratie ».

Des déclarations qui transpirent la déception 

 » Les déclarations qu’il fait sont consécutives à sa déception de toujours penser joué un rôle en RDC, parce qu’il se fait non seulement porte-parole du M23, mais aussi il se présente, lui et son gouvernement, comme protecteur des groupes armés de communautés congolaises. Au nom de quel mandat ? Il est possible pour lui de faire la politique dans son pays et de nous laisser la nôtre. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas lui qui doit venir nous dire ce que nous devons faire”, a déclaré Patrick Muyaya.

Pour lui, l’objectif derrière toutes ces agitations est de déstabiliser politiquement le Président Félix Tshisekedi. “Son ambition, c’est de déstabiliser politiquement le président Tshisekedi. C’est l’œuvre dans laquelle il est engagé et je pense que certains de ses alliés le lui ont dit. Ce n’est pas parce que vous agitez un mouvement terroriste que vous allez vous faire renaître parce que c’est la violence qui vous a toujours guidé et vous pensez que cela est suffisant pour perturber non seulement la RDC de manière entière pour briser justement l’élan dans lequel nous sommes”.
Ayant décelé le stratagème de Paul Kagame qui cherche à interférer dans les prochaines élections afin de s’assurer qu’en 2023, il aura certains acteurs politiques acquis à sa guise pour continuer le bradage et le pillage de réssources naturelles que dispose la RDC, Patrick Muyaya a énuméré les raisons pour lesquelles le président Kagame devrait s’abstenir d’un quelconque commentaire sur ce qui concerne les élections. « Premièrement, avant de parler des élections, on doit parler de la liberté d’expression. Est-ce que la liberté d’expression existe au Rwanda ? Deuxièmement, on parle de liberté de manifestation. Est-ce que la liberté de manifestation existe au Rwanda ? Non. Troisièmement comment il est arrivé au pouvoir ? Quelle est la méthode qui a été utilisée ? Quatrièmement, je ne vous rappelle rien mais vous vous souvenez du référendum qui s’est tenu, je crois en 2015, ou à 99,1% ou 98,1%, on a dit oui à une forme de présidence à vie parce qu’il s’est assuré de rester au pouvoir jusqu’en 2034 […] Je pense qu’en ce qui concerne la démocratie, mondialement, il est le dernier sur la liste, c’est connu ! », a conclu le ministre Muyaya.
Sandra Kagaba/CONGOPROFOND.NET

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