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Enterinement rapport commission paritaire AN sur la CENI: pourquoi les pro-Katumbi gésticulent ?

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Alors que tout le monde est témoin du blocage actuel du processus de la désignation des membres du bureau de la CENI, les pro-Katumbistes menacent de quitter l’Union sacrée et de « bruler » le pays si l’Assemblée nationale entérine le rapport de la Commission paritaire en charge de la designation des membres de la CENI.

« Mais nous savons aussi qui est ou qui sont derrière, les souffleurs de ce blocage, qui comme tout averti congolais et intelligent, sait que cela est un appel au dialogue tant aimé par les politiques et la CENCO, et qui devra rabattre les cartes pour insérer dans la machine de nouveaux dévots téléguidés depuis Rome et Prague, on le sait, » dirait Babi Kundu, juriste et internationaliste.

Certains congolais comme l’ancien gouverneur du Katanga crient aujourd’hui au respect du calendrier électoral, mais en coulisses, bloquent l’étape cruciale de la formation de la nouvelle CENI, sciemment par une peur morbide que le processus Électoral en cours aboutisse dans le calme et que le peuple se rende compte que la popularité d’une équipe de football est paroissiale et que la gestion du pays exige plus des qualités footbalistiques et de la responsabilité.

Les catholiques et les protestants ont été battus à la régulière par les 6 autres confessions, mais la démocratie, selon Katumbi et ses dévots, voudraient que la majorité puisse rejoindre la minorité, dans l’esprit kabilien dans lequel il a été formé et nourri, et qui pendant 18 ans a fait fonctionner la république comme ça : une ignoble petite minorité dite FCC imposait sa loi à la majorité.

M. Katumbi pense que c’est cela la démocratie, comme à la glorieuse époque lorsqu’il distribuait l’argent de la République à ses potes du PPRD-FCC-Mazembe et quelques Zambiens !

Et comble, on crie sur tous les toits que c’est Fatshi qui bloque, qui veut glisser, mais on est où là ?

On fait des hara-kiri sur des prétendus audios que l’on détiendrait, des tentatives de corruption dont le solde final est maintenant à 100.000 Dollars au lieu de 50.000 Dollars annoncés plutot.

On menace d’aller en prison et de mourir en martyr alors que l’on a sciemment violer la loi en enregistrant des gens à leur insu.

Et à la fameuse question : où sont les preuves de corruption, des menaces? On balbutie, on joue au moine dormeur, puis on invente des tournures alambiquées: la primeur est reservée au Chef de l’État puis face au refus de ce dernier de mettre ses pieds dans ce bourbier des ventriloques, on confie que l’on va déposer les preuves au Président de l’Assemblée nationale et jusqu’aujourd’hui, le bureau du rapporteur n’a recu même pas une seconde des fameux audios episcopaliens.

Refaisons rapidement la ventilation des forces en présence à l’Assemblée nationale pour voir si oui ou non, les Katumbistes et alliés peuvent bloquer la démarche de la commission paritaire :

Députés Fatshistes: 282
Députés Katumbistes: 59
Députés Kabilistes : 139
Députés Fayulistes : 1
Députés Muzitosistes: 2
Députés Bembistes: 17

Conclusion: Katumbi tout comme ses alliés sont dans la case des minorités. Voilà pourquoi il s’agite ! Télécommandé lui aussi par ceux qui lui ont promis qu’il sera président de la République après le Président actuel!

Et meme s’il s’hasardait à rejoindre celui qui l’a traité autrefois de Juda, l’équation reste toujours à plusieurs inconnus.

Par conséquent, rendez-vous aujourd’hui samedi à 13h 00 pour l’audition du rapport de la commission paritaire sur la CENI et que la loi de la Démocratie triomphe.

Ave Mboso, ceux qui vont pleurer vous saluent !

Bishop Mfundu/ Babi Kundu

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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires

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Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale

Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».

Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.

Un diplomate aguerri au service des droits humains

Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.

Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.

Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.

Une nomination stratégique saluée par les élus

Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.

Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.

Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes

La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.

Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.

Un symbole fort pour l’État de droit

La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.

Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)

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