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Kinshasa : JED demande la mise en liberté provisoire pour un journaliste détenu depuis 48 pour diffamation

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Journaliste en danger (JED) exprime sa désolation à la suite de l’arrestation, le mercredi 9 septembre 2020, par le parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa d’un journaliste, poursuivi pour « imputations dommageables » à l’endroit du directeur du Service de Contrôle et de la Paie des Enseignants (SECOPE).

Selon les informations parvenues à JED, Jean Moleki, journaliste-éditeur de « Le FAX », un journal paraissant à Kinshasa, est détenu dans le cachot du parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa suite à un mandat d’arrêt provisoire (MAP) signé par Magistrat du parquet. Le journaliste a été arrêté, le mercredi 9 septembre 2020, par des agents du parquet accompagnés des éléments de la police nationale congolaise munis d’un mandat d’amener. Conduit dans les installations du parquet, le journaliste a été auditionné autour d’un article signé par un de ses journalistes, paru le 14 juillet 2020 et intitulé  » Encore un récalcitrant de Fatshi, plus de 500 agents engagés : Le directeur Delon Kampayi  » idiofalise » la SECOPE ».

Dans cet article incriminé, le journaliste a dénoncé « le tribalisme » en accusant le responsable de cette structure étatique, non seulement de recruter que des gens de son terroir, Idiofa (une localité de la province de Kwilu), mais aussi d’avoir détourné une importante somme d’argent.

Selon l’avocat de JED qui a pu rencontrer le magistrat instructeur, ce dernier attendait d’organiser une confrontation entre le journaliste et le plaignant avant de décider de la suite du dossier.

Pour autant, JED considère que cette arrestation brusque du journaliste ne se justifie pas en considérant sa présomption d’innocence et demande sa mise en liberté provisoire.

 

 

 

CONGOPROFOND.NET

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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé

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Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.

Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours

Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.

Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.

Des inquiétudes pour sa santé

Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.

Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.

L’espoir d’un nouvel examen du dossier

La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.

Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.

Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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