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Kinshasa : Félix Tshisekedi gâte les étudiants avec 21.000 sacs de farine de maïs « Breakfast »

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Ils étaient longtemps oubliés, désormais, ils deviennent les enfants choyés de la République. Les étudiants de plusieurs universités et instituts supérieurs de Kinshasa ont reçu ce samedi une importante dotation : 21 000 sacs de farine de maïs de 12,5 kg chacun, production du Service National, structure attachée à la Présidence de la République.

Un geste du cœur, mais aussi une vision politique

Remis sur la colline inspirée de l’Université Nationale de Kinshasa (UNIKIN), ce geste est bien plus qu’un simple don alimentaire. Il s’inscrit dans une vision de réhabilitation de la dignité estudiantine, dans un pays où la restauration universitaire avait disparu depuis près de 40 ans.

Jean-Marie Kayembe, recteur de l’UNIKIN, n’a pas caché son émotion : « Je pense que, comme moi, vous savez que la faim tue. Le chef de l’État aurait pu penser à autre chose. Mais il a choisi de nourrir la jeunesse congolaise. C’est un acte de haute portée. »

Le Président Félix Tshisekedi, indique-t-il, rappelle souvent cette maxime : « La revanche du sol sur le sous-sol », plaidant pour une agriculture souveraine et productive. Cette distribution de farine made in Kaniama-Kasese en est une parfaite illustration : l’agriculture comme levier d’autonomisation de la jeunesse.

Le Service National, autrefois cantonné à la discipline militaire, devient un acteur de transformation sociale, formant des jeunes à la production vivrière tout en soutenant les étudiants en difficulté.

Les étudiants reconnaissants, mais en attente de plus

Les bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance au Chef de l’État, grand chancelier des universités, et espèrent voir se concrétiser la réouverture des cantines universitaires.

« Hier, on comptait sur les bancs. Aujourd’hui, on compte sur les sacs de farine », a lancé un étudiant de l’UNIKIN.

Une minute de silence a été observée en hommage aux étudiants restés dans les zones occupées de l’est du pays. Une promesse a également été faite : aucun institut ou université ne sera oublié dans cette politique de solidarité présidentielle.

Vers la renaissance de la restauration universitaire ?

La dernière fermeture des restaurants universitaires remonte aux années 1980. Depuis, les étudiants devaient se débrouiller seuls pour étudier et se nourrir. Avec cette initiative, le Président Tshisekedi affiche sa volonté de changement : plus jamais un étudiant congolais ne doit être abandonné.

Le Service National, bras opérationnel de cette ambition, compte aller plus loin, avec d’autres distributions prévues à travers le pays et le retour progressif de cantines dans les établissements.

Un vent de renouveau souffle sur l’enseignement supérieur congolais. Et cette fois, il porte le parfum de la farine, de l’engagement et de l’espoir.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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Youssouf Mulumbu monte au créneau : « Non à une CAN tous les 4 ans ! »

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Ancien capitaine emblématique des Léopards de la République démocratique du Congo et ex-milieu de terrain du Paris Saint-Germain, Youssouf Mulumbu n’a pas mâché ses mots ce mardi 6 janvier. Invité sur les ondes, l’ex-international congolais a lancé un véritable cri de cœur contre la récente orientation prise par la Confédération africaine de football (CAF).

Au centre de la polémique : la décision attribuée au président de la CAF, le Sud-Africain Patrice Motsepe, de faire passer la Coupe d’Afrique des nations d’un rythme biennal à une organisation tous les quatre ans. Une réforme qui suscite de vives réactions sur le continent, et que Mulumbu rejette catégoriquement.

Pour l’ancien Léopard, la CAN ne saurait être reléguée au second plan dans l’agenda du football mondial. « La CAF doit rester maîtresse de son destin », martèle-t-il, estimant que l’instance africaine ne doit en aucun cas céder aux pressions de la Fifa, dirigée par Gianni Infantino. À ses yeux, espacer davantage la CAN reviendrait à affaiblir une compétition qui constitue l’âme, la vitrine et le moteur du football africain.

Aujourd’hui reconverti dans l’écriture, Youssouf Mulumbu poursuit son engagement hors des terrains. Il vient de publier Talo, un roman paru aux éditions Jets d’encre, dans lequel transparaissent ses réflexions sur l’identité, le combat et la dignité. Une voix libre, désormais littéraire, mais toujours profondément attachée à la défense des valeurs du football africain.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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