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Kinshasa : « Eric Impion Foundation » offre des matériels de mobilité aux formations médicales de l’ECC 

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Organisation non Gouvernementale d’utilité publique, « ÉRIC IMPION FOUNDATION » a procédé, ce vendredi 16 avril 2021 à CBFC Lisala/Kasa-Vubu, à la remise des matériels de mobilité à 8 formations médicales de l’Eglise du Christ du Congo( ECC). Témoin de l’événement: le pasteur Idore Nyamuke, 1er vice-président de l’ECC.

Dans le lot des bénéficiaires, il y a :
1. Centre de santé Tshimungu, 2. Centre santé Sumbi (Cadc), 3. Centre de santé Mbakani. 4. Centre de santé Lisala ( CBFC), 5. Cbco/Kinshasa. 6. Centre de santé Maman Umba. 7. Centre de santé Mgr Nyamuke 8. Centre pour handicapés Koli.

Interrogé sur la motivation de sa démarche, Eric Impion, pasteur de l’Assemblée de Dieu aux USA et initiateur de la Fondation qui porte son nom, a fait savoir qu’il est important d’aider les gens matériellement au-delà de la prière. Ainsi, il a apporté des chaises roulantes, des béquilles, et bien d’autres matériels de mobilité pour appuyer les centres médicaux de l’ECC travaillant déjà dans des conditions précaires.  » Notre idée est de ne pas se plaindre mais plutôt d’agir… »,  a-t-il martelé.

Au nom des bénéficiaires, Mr Mussans, coordonnateur médical urbain/ECC-KIN, a profondement remercié les donateurs et promis de veiller personnellement au bon usage de ces matériels.

Vision de  » Eric Impion Foundation « 

Sur fonds propres et grâce à l’appui des partenaires, ÉRIC IMPION FOUNDATION veut contribuer à la qualité de vie éducative et sociale des communautés vulnérables évoluant respectivement dans des milieux urbano-rural et rural.  Elle veut aussi participer à la promotion des valeurs culturelles.

Cette organisation regroupe des professionnels œuvrant dans divers domaines confondus notamment, des managers, des juristes, des journalistes, des écrivains… évoluant certains en République Démocratique du Congo et hors de nos frontières.

À en croire ses animateurs, ils sont tous non seulement épris des valeurs socioculturelles mais engagés et mus par le devoir citoyen autant que par l’amour de servir la cause noble, celle de contribuer au développement intégral et intégré des populations nécessitant une prise en charge à différents niveaux.

Ils se sont assignés comme objectifs, entre autres, de promouvoir l’accès facile aux services sociaux de base notamment, l’éducation, l’alphabétisation, la formation professionnelle par la création des infrastructures appropriées ; de Mettre en œuvre des actions préventives contre la non-scolarisation et la déscolarisation, comme un obstacle à l’avenir des enfants ainsi que des jeunes ; de Conscientiser, informer et former sur l’importance des valeurs socioculturelles ; de Reconnaître et valoriser les compétences professionnelles, artistiques et littéraires par la tenue des séminaires, conférences et autres activités similaires ; d’Appuyer les associations et les acteurs locaux partenaires dans leurs actions de terrain qui entrent en compte dans la vision et mission.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND. NET

 

 

 

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Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !

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Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.

Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.

De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.

Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?

Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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