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Actualité

Kinshasa : Dernier hommage à Mgr Édouard Kisonga, serviteur fidèle de l’Église

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L’Archidiocèse de Kinshasa a rendu, le vendredi 29 août 2025, un vibrant hommage à Mgr Édouard Kisonga, évêque auxiliaire émérite, décédé le 20 août dernier à l’hôpital Monkole. Après une messe de suffrage célébrée à la Cathédrale Notre-Dame du Congo par l’archevêque métropolitain, le cardinal Fridolin Ambongo, le prélat a été inhumé au cimetière diocésain Saint-André Kaggwa, à Kintambo.

 

La cérémonie, empreinte de recueillement, a réuni de nombreux fidèles ainsi qu’un large éventail de personnalités : autorités épiscopales de la CENCO, représentants de l’Église universelle, responsables d’autres confessions religieuses, mais aussi acteurs politiques, administratifs et académiques. Tous sont venus saluer la mémoire de celui qui fut un pasteur dévoué au service de Dieu et de son peuple.

Dans son homélie, le cardinal Fridolin Ambongo a décrit Mgr Kisonga comme « un serviteur bon et fidèle du Seigneur, dont l’obéissance était un style de vie, enraciné dans la charité et marqué par l’amour passionné de la liturgie ». Il a rappelé que, même après son admission à l’éméritat, l’évêque auxiliaire est resté disponible pour servir l’Archidiocèse de Kinshasa.

Le président de la CENCO, Mgr Fulgence Muteba, a pour sa part souligné la joie et l’humilité qui caractérisaient Mgr Kisonga, jusque dans ses compositions musicales :

« Son service de Dieu n’était pas un fardeau. Il a été un pasteur humble, et l’Église-famille de Dieu en RDC gardera de lui de précieux souvenirs », a-t-il déclaré.

Un parcours de vie au service de l’Église

Né le 26 avril 1946 à Kisantu (Kongo Central), Édouard Kisonga entra en 1970 au noviciat des Pères du Saint-Sacrement à Lonzo, dans le diocèse de Kenge. Ordonné prêtre en 1981, il fut nommé évêque auxiliaire de Kinshasa, une mission qu’il exerça jusqu’en 2022, avant de devenir évêque auxiliaire émérite.

Sa disparition constitue une grande perte pour l’Archidiocèse de Kinshasa et pour l’Église congolaise, mais son témoignage de fidélité et de joie demeure un héritage spirituel pour les générations futures.

Barca Horly Fibilulu Mpia 

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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