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King Kester Emeneya : 6 ans déjà dans l’au-delà et toujours vivant à travers ses œuvres

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C’était le 13 février 2014 que le chanteur congolais Jean Mubiala Emeneya dit “King Kester” a quitté la terre des hommes, après une longue maladie.

Six ans après, les Congolais se souviennent encore de ce grand artiste qui a révolutionné la musique congolaise, pour avoir été le premier à faire usage du Synthétiseur dans une chanson.

Très célèbre grâce à son riche répertoire, Emeneya était un perfectionniste hors norme. Des concerts live livrés en République démocratique du Congo et dans de grandes salles mythiques européennes et américaines en sont quelques exemples éloquents.

Parmi ses titres phares, on peut citer Nzinzi, Mukusa, Lusala, Kimpiatu, My Baby, Ngabelo, Noni, Comme la Rue, Ngonda, …

Amusant, courtois, Kester était parfois incompris par ses amis musiciens, au point de se créer des “ennemis” dans sa génération.

Chanteur, compositeur, auteur, arrangeur, sapeur, créateur, Kester était un artiste quasi complet. Il a créé le “Langila”, dérivé du Lingala, que quelques Kinois ont adopté. Ils parlent, s’habillent, marchent, se coiffent et chantent comme lui.

Il est l’unique de sa génération à avoir beaucoup de surnoms:
-Le Bachelier
-Le Pétrolier
-Le Grand Kisimbi
-Le Grand Nkukuta
-King Kester
-Djo Kes
-Nkwa Mambu
-Kwangolo Zonso
-Atari Wambi
-Evala Malakoze
-Murakoze
-Ya Mukolo
-Muntu A Zamani…

Le 13 février 2020, quelques artistes congolais se sont rendus à la Nécropole entre Terre et Ciel pour lui rendre visite dans sa dernière demeure, accompagnés de quelques membres de sa famille biologique.

LM/CONGOPROFOND.NET


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30 juin : Pr Bob Bobutaka évoque la portée de la restitution de la relique de Lumumba à la RDC

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Les Congolais ont commémoré les 62 ans de l’Indépendance marquée surtout la restitution de la relique, notamment la dent, du héros national Patrice Emery Lumumba par le gouvernement belge à la République démocratique du Congo. Au cours de l’émission Forum Ecclesia à la radio ECC (Eglise du Christ au Congo), le professeur Bob Bobutaka Bateko a mis en évidence la portée historique, symbolique et politique de la restitution de la relique de Lumumba.
D’un ton solennelle, il a déclaré : « Mettons de côté des sentiments presque inutiles, Lumumba, quelque part, c’est l’expression de la RDC. Que sa dent soit revenue au pays, cela doit intéresser les Congolais. Rappelons-nous qu’il a été acidifié pour la RDC ! C’est vraiment un homme d’Etat, à la différence des autres qui cherchent l’argent. Personnellement, je suis content ». Que la restitution coïncide avec l’avènement du président Félix Tshisekedi, c’est une heureuse coïncidence, a-t-il laissé entendre. Toutefois, a rappelé Bob Bobutaka, la démarche de la restitution de la relique de Lumumba avait commencé avec le président Joseph Kabila pour se concrétiser avec le chef de l’Etat Félix Tshisekedi. « J’ai écrit un livre sur Patrice Emery Lumumba en 2021, c’est ma façon à moi de l’honorer. J’ai écrit reliques au pluriel, car, on avait arraché à Lumumba deux dents, l’un d’elles a été abimée lors d’une manipulation », a-t-il dit. Et il a relevé un aspect assez singulier de la naissance du héros national : « Pour mémoire, Patrice Emery Lumumba est né le 02 juillet 1925. Et, j’ai démontré dans un de mes livres que sa naissance a une justification cosmologique. En fait, au 2 juillet, la planète Terre, de par ses trois mouvements : la rotation, l’inclinaison et la révolution, est à 180 degré de diamètre depuis sa date initiale du 1er janvier. Donc, ce parcours a construit une figure géométrique avec un diamètre ellipsoïdal occasionnant ainsi la bibliologie stellaire ».
Bob Bobutaka a par ailleurs déploré que les universités n’aient pas été associées pleinement à cette activité de restitution de Lumumba. Aussi a-t-il stigmatisé l’attitude des intellectuels et même des autorités qui écartent souvent l’intelligentsia, et de ne pas chercher à connaitre l’histoire du pays souvent cachée dans des livres et autres documents. « Je parle de l’Acte de Berlin, de la Conférence de Berlin, dans un chapitre d’un de mes ouvrages paru en 2017. Mais les Congolais, les intellectuels et même les autorités, ne lisent pas, et pire, ces autorités ne cherchent pas à approcher ceux qui ont les informations, et c’est ça notre pays. On ne peut pas gérer un pays un mettant à l’écart les scientifiques et les chercheurs, c’est une contradiction. On ne peut pas comprendre que le pays finance beaucoup d’argent pour payer les professeurs, mais lorsqu’il faut les utiliser, on change de langage pour dire que les politiciens ne prennent en compte que leurs électeurs. Il faut un soubassement pour gérer l’Etat, le pays ne se construit pas seulement dans l’approche des élections…», a regretté le professeur Bob Bobutaka.

M. Enyimo/Congoprofond.net


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