Connect with us

À la Une

Kasumbalesa : Opposé au licenciement abusif, le Maire de la ville ordonne à IBS de suspendre les révocations des agents jusqu’à nouvel ordre

Published

on

À l’occasion de la Journée internationale du Travail, célébrée chaque le 01 mai, une imposante marche de soutien aux FARDC a été organisée à Kasumbalesa, sous l’égide du maire de la ville André Kapampa. 

Parti de la douane cette marche ayant connu la participation de plusieurs structures et services de l’État, a eu comme point de chute la mairie de Kasumbalesa.

Sur place, André Kapampa a rendu hommage au président de la République pour les efforts inlassables fournis pour la pacification de la partie Est sous agression du M23.  » Nous félicitons le premier des Congolais, Félix Antoine Tshisekedi, pour les efforts fournis dans la pacification de la partie Est, soutenons aussi les FARDC pour les sacrifices consentis dans la mise en déroute de l’ennemi « , a déclaré André Kapampa.

Profitant de l’occasion, sous un ton ferme, Le Maire de la ville intime l’ordre à la sous-traitance de la DGDA, IBS, de mettre en application les résolutions de plusieurs réunions tenues avec eux sur l’engagement de la main-d’œuvre locale, question de combattre le chômage. En plus, ANDRÉ KAPAMPA, exige à IBS de suspendre la révocation des agents jusqu’à nouvel ordre.

L’autorité urbaine envisage une rencontre avec les responsables de cette entreprise pour des études approfondies sur son fonctionnement. «  Nous voulons voir les jeunes de Kasumbalesa engager dans cette société IBS. La compétence est aussi ici, en plus j’intime l’ordre à IBS de suspendre immédiatement la révocation des agents jusqu’à nouvel ordre « , souligne-t-il sous les acclamations du public.

Selon les informations en notre possession, en 4 mois de son existence à Kasumbalesa, IBS a déjà renvoyé plus de 150 agents sans motif valable.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading