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Kasumbalesa : les services de sécurité accusés de contrebande !

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La contrebande est loin de prendre fin à Kasumbalesa dans le Haut Katanga. Après le démantèlement de la base Bilanga de l’UDPS, une autre voie est ouverte du côté « Sous-station ».
Des sources sur place accusent les services de sécurité locales, avec à sa tête la police de frontière.

Sur place à la « Sous-station », un bureau des contrebandiers est ouvert. Les grands produits sortant par cette voie sont le ciment, la farine de froment, et d’autres articles avec la bénédiction de la police. Ce qui fait perdre à l’État congolais des colossales sommes d’argent.


Dans la nuit de ce samedi, des individus étiquetés  » Combattants de l’UDPS » affirment avoir saisi deux gros camions sortant par la nouvelle voie illégale « Sous station ».

D’après le fédéral de l’UDPS Kasumbalesa, Gabriel TSHIMANGA, la saisie des camions contenant des articles qui coûtent énormément chers est la résultante des efforts consentis pour soutenir les services de l’État à la réalisation des recettes.  » Nous avons fait voir aux autorités que ce n’est pas l’UDPS qui est à la base de la contrebande. Ces deux camions contiennent des articles qui peuvent être déclarés même à 15000$, 20000$ à la douane ! Nous acheminons ces camions à whisky à la DGDA. Nous avons déjoué toute tentative de corruption. Dès ce lundi, nous serons sur terrain pour en finir avec les contrebandiers », souligne Gabriel TSHIMANGA, président fédéral de l’UDPS.

Entre-temps, la contrebande s’opère bien du côté sous station 1, 2, sous l’œil impuissant des autorités locales.

JOSEPH MALABA/congoprofond.net

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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !

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Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.

Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.

En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.

Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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