Provinces
Kasumbalesa : L’ACCAD dénonce les tracasseries des camions à la douane, demande la baisse des frais Seguce et exige des réformes
L’Association Congolaise des Commissionnaires en douane de kasumbalesa s’en va en guerre contre les difficultés rencontrées dans les opérations de la douane par les déclarants de kasumbalesa.
Dans la première réunion de l’année 2025, tenue dans la salle de la paix le samedi 04 janvier 2025, le comité de l’Association des Commissionnaires en douane de kasumbalesa s’est apaisanti sur plusieurs difficultés que rencontrent les commissionnaires en douane dans l’exercice de leur travail.
Parmi lesquelles évoque le vice président de ACCAD kasumbalesa figure le payement elevé de Seguce.
« Nous déplorons le traitement injuste dont nous sommes victimes en rapport avec le payement de SEGUCE par rapport à Matadi, Imaginez-vous à Matadi le SEGUCE coûte 105$ mais ici nous payons 120$ , pourquoi une telle différence ?, les 15$ de sur plus est injustifiés, nous ferons de notre mieux pour combattre cette injuste », déclare Kelly TSHIBUABUA.
Outre cette problématique, les commissionnaires en douane s’insurgent également contre la tracasserie à la sortie de la douane de kasumbalesa et à whisky.
« Nous vivons une tracasserie sans merci à la douane de kasumbalesa et à whisky surtout le soir, voilà pourquoi nous demandons au Comité de ACCAD de prendre toutes les dispositions nécessaires pour une sécurité chaque soir à la sortie des camions à la douane jusqu’à whisky », souligne un déclarant.
Devant toutes les doléances des déclarants de kasumbalesa, le comité de ACCAD a pris un engagement ferme de faire entendre la voix de la structure aux autorités par les correspondances avant d’agir autrement. « Nous allons écrire aux autorités pour faire entendre notre voix, si nos revendications ne sont pas prises en compte nous irons en grève », stipule Richard NSENGA président de l’Association Congolaise des Commissionnaires en douane à kasumbalesa.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
