Actualité
Kasumbalesa : la pratique des mamans HOHO, une perte pour l’État
Une pratique s’observe au couloir des petits commerçants transfrontaliers de Kasumbalesa depuis un certain temps.
Il s’agit du travail des mamans qui transportent les marchandises de la Zambie vers la République Démocratique du Congo communément appelée Mamans HOHO, la pratique consiste pour ces mamans à transporté les marchandises des grandes commerçants vers la République Démocratique du Congo par Kasumbalesa pour avoir au retour une motivation de 2000FC.
Ces femmes déclarent faire l’objet de la tracasserie de la part des agents de la DGDA au couloir des petits commerçants transfrontaliers à Kasumbalesa. » Nous sommes dans un Etat de droit, pourquoi une telle souffrance à Kasumbalesa pendant que l’État n’a crée de l’emploi pour nos maris, ou nos enfants, nous transportons les marchandises de la Zambie pour la République Démocratique du Congo, mais au couloir les agents de la DGDA nous tracassent sans pitié, nous demandons l’implication du président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi, acteur majeur du slogan « le peuple d’abord », souligne l’une des mamans HOHO.
Du côté de la DGDA au couloir, on parle d’une fraude fiscale.
Selon une source de la douane, les mamans HOHO passent avec les marchandises non déclarées et elles veulent passer gratuitement. Cette pratique des mamans HOHO constitue un manque à gagner pour l’État congolais d’autant plus que ces mamans HOHO font du forcing en jouant le rôle de vélo, et les responsables des marchandises se cachent derrière cette pratique.
Joseph Malaba/Congoprofond
Actualité
Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
