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Actualité

Kasumbalesa : la pratique des mamans HOHO, une perte pour l’État

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Une pratique s’observe au couloir des petits commerçants transfrontaliers de Kasumbalesa depuis un certain temps.
Il s’agit du travail des mamans qui transportent les marchandises de la Zambie vers la République Démocratique du Congo communément appelée Mamans HOHO, la pratique consiste pour ces mamans à transporté les marchandises des grandes commerçants vers la République Démocratique du Congo par Kasumbalesa pour avoir au retour une motivation de 2000FC.

Ces femmes déclarent faire l’objet de la tracasserie de la part des agents de la DGDA au couloir des petits commerçants transfrontaliers à Kasumbalesa.  » Nous sommes dans un Etat de droit, pourquoi une telle souffrance à Kasumbalesa pendant que l’État n’a crée de l’emploi pour nos maris, ou nos enfants, nous transportons les marchandises de la Zambie pour la République Démocratique du Congo, mais au couloir les agents de la DGDA nous tracassent sans pitié, nous demandons l’implication du président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi, acteur majeur du slogan « le peuple d’abord », souligne l’une des mamans HOHO.

Du côté de la DGDA au couloir, on parle d’une fraude fiscale.
Selon une source de la douane, les mamans HOHO passent avec les marchandises non déclarées et elles veulent passer gratuitement. Cette pratique des mamans HOHO constitue un manque à gagner pour l’État congolais d’autant plus que ces mamans HOHO font du forcing en jouant le rôle de vélo, et les responsables des marchandises se cachent derrière cette pratique.

Joseph Malaba/Congoprofond

Politique

« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain

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S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.

1. Satisfaction de la C64

Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».

2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »

Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »

3. Prochaine étape : jeudi 4 juin

La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.

Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.

Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?

Blaise ABITA

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