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Kasumbalesa : la pratique des mamans HOHO, une perte pour l’État

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Une pratique s’observe au couloir des petits commerçants transfrontaliers de Kasumbalesa depuis un certain temps.
Il s’agit du travail des mamans qui transportent les marchandises de la Zambie vers la République Démocratique du Congo communément appelée Mamans HOHO, la pratique consiste pour ces mamans à transporté les marchandises des grandes commerçants vers la République Démocratique du Congo par Kasumbalesa pour avoir au retour une motivation de 2000FC.

Ces femmes déclarent faire l’objet de la tracasserie de la part des agents de la DGDA au couloir des petits commerçants transfrontaliers à Kasumbalesa.  » Nous sommes dans un Etat de droit, pourquoi une telle souffrance à Kasumbalesa pendant que l’État n’a crée de l’emploi pour nos maris, ou nos enfants, nous transportons les marchandises de la Zambie pour la République Démocratique du Congo, mais au couloir les agents de la DGDA nous tracassent sans pitié, nous demandons l’implication du président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi, acteur majeur du slogan « le peuple d’abord », souligne l’une des mamans HOHO.

Du côté de la DGDA au couloir, on parle d’une fraude fiscale.
Selon une source de la douane, les mamans HOHO passent avec les marchandises non déclarées et elles veulent passer gratuitement. Cette pratique des mamans HOHO constitue un manque à gagner pour l’État congolais d’autant plus que ces mamans HOHO font du forcing en jouant le rôle de vélo, et les responsables des marchandises se cachent derrière cette pratique.

Joseph Malaba/Congoprofond

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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