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Société

Kasumbalesa : la Fondation Gaël Kasongo à la rescousse des veuves, orphelins, prisonniers et malades

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Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point les nombres d’années, dit-on. Encore très jeune, Gaël Kasongo, au nom d’une fondation éponyme, s’est lancé dans des œuvres philanthropiques.

Sa fondation non tribale reconnue par les autorités comprend plusieurs départements dont : Agriculture, Sports et loisirs, Affaires sociales, éducation.

A l’étape de la prison de la Sodimico, les détenus vivant dans des conditions inhumaines (manque de nourritures et absence des produits pharmaceutiques) ont bénéficié d’une visite de consolation du visionnaire de la Fondation Gaël Kasongo. Ce dernier, porteur non seulement des vivres, dont des sacs de farine, de l’huile végétale, des poissons, des sardines, mais également d’un message de réconfort et de soutien à leurs égard.
« Je suis venu ici partager les douleurs d’incarcération avec vous. Détenus dans un endroit moin propre, loin de vos familles, de fois dans l’innocence, nous prions jours et nuits pour vous. Si réellement vous êtes coupables, que cet état de chose apporte un changement à votre libération », a lâché Gaël Kasongo aux prisonniers.

Outre la prison, l’hôpital Muhona de la Sodimico n’a pas été dans les oubliettes. Les malades de cette structure sanitaire ont reçu, par surprise, une visite de Gaël Kasongo, qui a remis non seulement les produits pharmaceutiques à cette structure sanitaire mais également réglé les factures de certains malades.

L’orphelinat Timplard Monomosi a reçu, à son tour, Gaël Kasongo. Celui-ci a fait un don des vivres aux enfants en coupure des liens familiaux. Farine, vivres, huile végétale, poulets, etc. ont été remis à cet orphelinat à la grande satisfaction des bénéficiaires.

Un philanthrope hors-pair !

Toujours en marge de ses œuvres philanthropiques à impact visible, il visite l’ONG MSAADA, une structure qui encadre les veuves et veufs de Kasumbalesa. Sur place, il a remis des vivres en grandes quantités.

Dans son intervention, CHADRACK KASHINDE coordonnateur de MSAADA, a remercié le donateur pour ce geste de générosité à l’endroit des personnes de troisième âge, tout en implorant la bénédiction de Dieu à l’endroit de Gaël Kasongo.

Devant la presse, Gaël Kasongo rassure qu’il pose les gestes de générosité au nom de sa Fondation dans l’objectif d’aider les démunis selon la parole de Dieu.

S’agissant de ses perspectives d’avenir, le jeune Gaël Kasongo annonce l’ouverture d’une école, d’une structure sanitaire, d’un centre d’alphabétisation, la création d’une équipe de football, d’un cercle des jeunes pour répondre aux besoins réels de la population, le lancement des travaux agricoles pour mettre fin à la dépendance alimentaire.

Joseph Malaba/Congoprofond.net

Société

Gemena : 3 mois d’arriérés, les ouvriers d’IMMO SERKAS dénoncent une gestion défaillante

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À Gemena, chef-lieu du Sud-Ubangi, le projet d’asphaltage des voiries urbaines porté par IMMO SERKAS est aujourd’hui au cœur d’une vive controverse. Derrière l’ambition affichée, les travailleurs dénoncent une situation sociale critique marquée par plusieurs mois d’impayés.

Depuis près de trois mois, les ouvriers affirment vivre dans une précarité grandissante. « Nous attendons nos salaires sans réponse claire », confient-ils, évoquant des difficultés quotidiennes devenues insoutenables.

Ce jeudi 30 avril, la tension est montée d’un cran. Dès le matin, des travailleurs se sont rassemblés devant le site de l’entreprise au camp Cotonnier, dans la commune de Labo. « Nous réclamons simplement notre dû », ont-ils insisté, dénonçant des promesses répétées mais non tenues.

Face à cette situation, plusieurs voix s’élèvent pour pointer une gestion problématique. « Comment un projet structurant peut-il connaître une telle dérive ? », s’interroge un notable local, évoquant une gouvernance jugée opaque.

Les conséquences se font également sentir sur le terrain. Les travaux d’asphaltage accusent un retard important, avec près de trois ans de décalage sur un calendrier initial de 18 mois, alimentant la frustration des habitants.

Déterminés, les ouvriers posent désormais leurs conditions. « Pas de reprise sans paiement intégral », préviennent-ils, tandis que certains acteurs locaux estiment que « les promesses non tenues fragilisent la crédibilité de l’entreprise et compromettent l’avenir du projet ».

Blaise Abita Etambe

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