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Kasumbalesa : Intransigeants, les Transporteurs poursuivent la grève et exigent la résiliation du contrat entre la DGDA et MARDINI TRANSIT LOGISTIC

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La situation à la douane de Kasumbalesa demeure tendue, ce mardi 28 mai. En effet, les représentants des Transporteurs en douane de Kasumbalesa poursuivent leur mouvement de grève. Pas de sortie de camions, ni d’entrée. Aucun paiement des cartes d’entrées, non plus. Une situation qui impacte négativement les recettes de l’État.

Le matin de ce mardi 28 mai 2024 , les transporteurs se sont réunis au niveau de l’entrée de la douane, barrant la route à toute procédure de sortie des camions.

Au coeur de cette colère, les représentants des Transporteurs en douane s’opposent à l’installation de la firme Mardini Transit logistic à Kasumbalesa. Ils soupçonnent une stratégie dans la suspension temporaire de Mardini Transit Logistic, selon la dernière correspondance du directeur provincial de la DGDA.

Très intransigeants, les représentants des Transporteurs en douane exigent la résiliation du contrat entre la DGDA et Mardini Transit Logistic et son départ définitif.

 » Nous disons Non Non Non à la lettre de la DGDA portant suspension temporaire de l’installation de Mardini Transit Logistic à Kasumbalesa. Nous voulons le départ définitif par la résiliation du contrat entre la DGDA et MARDINI TRANSIT LOGISTIC. Nous sommes le poumon du développement de cette ville grâce à cette activité des transporteurs en douane. Cette manière de faire pourra donner au moins 3.000 jeunes chômeurs. Donc, nous exigeons une intervention sérieuse des autorités dans ce dossier « , déclare Ken Mukaz, un représentant des transporteurs en douane.

Notons que ce mouvement de grève est en sa deuxième journée, malgré l’implication du maire André Kapampa afin de trouver une issue positive à la crise.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET

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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

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Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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