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Kasumbalesa : En colère contre l’IGF, les déclarants en douane déclenchent une grève

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Les violons ne s’accordent pas, à Kasumbalesa dans le Haut-Katanga, entre l’Inspection générale des finances(IGF), en mission de contrôle dans les régies financières, et les déclarants en douane.

À la base de ce climat, les déclarants reprochent aux inspecteurs de l’IGF d’être un blocage à l’exercice de leurs activités avec les douaniers. Pour eux, les inspecteurs de l’IGF ont dépouillé les agents de la DGDA/Kasumbalesa de leurs attributions et les étouffent en les empêchant d’être en contact avec les déclarants.

 » Nous voulons que les inspecteurs de l’IGF respectent leurs attributions et nous laissent être en contact avec les douaniers comme d’habitude. Depuis qu’ils sont là, nous travaillons avec difficulté. Ils ont même pris la place des agents DGDA et s’adonnent à la vérification des documents et des articles. Ils assistent même à la modification, ils déchargent même les articles pour une vérification pièce par pièce. Ce qui pousse à la lenteur et comme conséquence : les camions ne parviennent pas à quitter le parking avant et au lieu de mettre 2 jours, nous mettons 4 soit 5 jours « , déclare un déclarant ayant requis l’anonymat.

Ce lundi 28 novembre 2022, ils ont entamé un mouvement de grève pour manifester leur mécontentement.

Nos efforts pour atteindre les inspecteurs de l’IGF demeurent vains.  Même le responsable de la DGDA à Kasumbalesa demeure jusqu’à l’instant injoignable.

JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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