Provinces
Kasaï : Samuel Badiambila succède à Bernard Ngalamulume à la tête du Fonds de promotion de l’éducation et de la formation (FPEF)
Le Fonds de promotion de l’éducation et de la formation (FPEF), couvrant les provinces éducationnelles Kasaï 1 et Kasaï 2, a désormais un nouveau coordonnateur provincial en la personne de Samuel Badiambila Katumba, qui succède à Bernard Ngalamulume.
Le nouveau coordonnateur a officiellement annoncé sa prise de fonctions, ce mardi, 21 octobre 2025, à Tshikapa, à l’issue d’une audience que lui a accordée le vice-gouverneur du Kasaï, Joley Bokele, auprès de qui il est allé présenter ses civilités avant le début effectif de ses activités.
« L’existence du FPEF dans la province vise à servir de bras séculier du gouvernement dans la mise en œuvre des politiques publiques relatives à l’éducation et à la formation professionnelle, en vue de renforcer les capacités des jeunes et d’améliorer la qualité de l’enseignement », a déclaré Samuel Badiambila Katumba.
La cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu le 8 octobre 2025 à Kinshasa, marquant ainsi le début officiel de son mandat à la tête de la coordination provinciale.
Il convient de rappeler que Samuel Badiambila Katumba a été nommé coordonnateur provincial du FPEF/Kasaï par décision du directeur général du Fonds de promotion de l’éducation et de la formation, structure placée sous la tutelle du gouvernement de la République démocratique du Congo.
Clementus Lusamba à Tshikapa/Congoprofond.net
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
