Provinces
Kasaï : l’UNICEF dote la commune de Kanzala en fournitures de bureau pour renforcer l’enregistrement des naissances
L’UNICEF a remis ce lundi 14 juillet des fournitures de bureau à la commune de Kanzala, dans le but de faciliter l’enregistrement des enfants à l’état civil dans les délais légaux. Cette dotation vise à améliorer le fonctionnement des bureaux d’état civil, notamment ceux installés dans les structures sanitaires.
La cérémonie officielle de remise s’est déroulée dans le cabinet de la bourgmestre Esther Badibiabia Tueleka, en présence des membres du conseil communal de sécurité et d’autres autorités locales.
« Nous avons procédé ce lundi à la remise des fournitures de bureau aux responsables de nos différentes structures. C’est une dotation de l’UNICEF destinée aux préposés de l’état civil affectés dans les centres de santé », a déclaré la bourgmestre.
Elle a profité de l’occasion pour appeler les parents à faire enregistrer leurs enfants dans les 90 jours suivant la naissance, conformément à la loi.
« Passé ce délai, il faudra payer des frais supplémentaires, y compris obtenir un jugement supplétif auprès du tribunal de paix. C’est pourquoi nous encourageons les parents à profiter de cette facilité pendant que l’enfant est encore dans les délais légaux », a-t-elle ajouté.
Esther Badibiabia a par ailleurs insisté sur le bon usage du matériel remis, mettant en garde contre tout détournement.
« Nous qui avons reçu cette dotation ne l’avons pas gardée. Elle a été immédiatement remise aux bénéficiaires. Nous demandons aux responsables concernés d’en faire bon usage », a-t-elle conclu.
Depuis son arrivée à la tête de la commune de Kanzala, la bourgmestre multiplie les initiatives pour renforcer les services de proximité et améliorer l’image de cette entité qualifiée de « commune miroir » dans la région.
Faustin Nkumbi / CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
