Sécurité
Kasaï : Les nouvelles recrues des FARDC quittent Tshikapa à destination de leurs milieux de formation
Plus de 1.000 jeunes recrues des Forces Armées de la République Democratique du Congo (FARDC) ont quitté, ce jeudi 6 mars 2025, la ville de Tshikapa, chef lieu de la province du Kasaï, à destination de leurs centres de formation.
Le gouverneur Crispin Mukendi qui a présidé la cérémonie de leur départ au stade de Kanzala, a salué la bravoure de ces jeunes qui ont répondu à l’appel de mobilisation générale lancé par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi, pour assurer l’intégrité territoriale. Il les a tout de même exhorté à faire preuve d’une bonne moralité et d’avoir l’amour de la patrie.
«Vous avez suivi nos conseils, ce que je vous demande aujourd’hui c’est de faire preuve d’une bonne moralité et d’avoir l’amour de notre pays. L’armée n’est pas seulement pour la guerre, mais c’est aussi pour une carrière», les a conscientisés le gouverneur Crispin Mukendi.
Il sied de signaler que cette première vague des nouvelles recrues des Forces Armées de la République Démocratique du Congo sera suivie de la deuxième, en attendant la fin du recrutement.
Clementus Lusamba Lua Mbombo/CONGO PROFOND.NET
Sécurité
14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo
La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.
Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.
Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.
Exaucé Kaya
