Provinces
Kasaï : le coordonnateur adjoint de la CONADESI appelle les agents au professionnalisme avant leur déploiement
Le coordonnateur provincial adjoint de la Commission nationale du désarmement et de la sécurité internationale (CONADESI/Kasaï), Honoré Ilunga Katembue, a tenu ce mardi 23 septembre 2025 à Tshikapa une réunion de prise de contact avec les agents et cadres de ce service.
À cette occasion, il a exhorté ses collaborateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes dans les missions qui leur seront confiées sur le terrain.
« Vous serez sur terrain pour travailler, pas pour tracasser la population ni vous livrer à des actes d’antivaleurs comme la corruption. Donnez le meilleur de vous-mêmes pour mériter la confiance placée en vous à travers la décision qui vous reconnaît la qualité d’expert à la CONADESI », a-t-il déclaré.
La rencontre a réuni les chefs de cellules et leurs adjoints, les chefs d’antennes et leurs adjoints, ainsi que d’autres agents, tous briefés sur leurs futures attributions.
Selon Josué Kabanga Shiyayiku, la réunion était centrée sur les orientations du coordonnateur, ses conseils pratiques et les perspectives d’avenir. Elle visait notamment à clarifier les tâches de chacun avant le déploiement sur terrain.
Placée sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, dirigé par le vice-Premier ministre Jacquemin Shabani Luko, la CONADESI est coordonnée au niveau national par le général Prospère Katumbayi.
En province, l’installation du bureau a déjà eu lieu et le lancement des activités se poursuit. Dans ce cadre, Honoré Ilunga a annoncé pour ce samedi plusieurs activités de sensibilisation, dont une caravane motorisée.
Faustin Nkumbi
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
