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Provinces

Kasaï : l’Assemblée provinciale clôture la session de septembre en appelant à la reprise des grands travaux

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L’Assemblée provinciale du Kasaï a clôturé la session ordinaire de septembre ce mardi 30 décembre, au cours d’une séance plénière présidée par son président, Alain Tshisungu Ntumba.

Dans son allocution de clôture, le président de l’organe délibérant a déploré l’arrêt des travaux de construction de la route Tshikapa–Kandjanji, une infrastructure d’importance économique majeure pour la province. À cette occasion, il a interpellé le gouvernement provincial afin qu’il se mobilise pour la reprise urgente des travaux et mette fin au péage instauré par la société Toha Investissement.

Dans le même élan, Alain Tshisungu a également évoqué l’arrêt de certains travaux d’aménagement réalisés dans la ville de Tshikapa par la société JMC, tout en saluant l’évolution jugée satisfaisante des travaux exécutés par la société Safrimex.

Par ailleurs, le président de l’Assemblée provinciale a reconnu le mérite du gouverneur Crispin Mukendi Bukasa pour avoir déposé le projet de budget provincial dans le délai légal. « Une idée traverse mon esprit pour avoir présenté à l’organe délibérant le projet d’édit budgétaire 2026, afin de mener des actions à impact visible, en tant qu’autorité budgétaire et organe de contrôle », a-t-il déclaré.

S’agissant de la mobilisation des recettes, Alain Tshisungu a invité le gouvernement provincial à faire preuve de vigilance accrue dans la gestion de la DGRKAS, instrument essentiel des recettes provinciales. Il a également promis qu’à la prochaine session, prévue en mars 2026, les députés provinciaux s’emploieront à remplir pleinement leurs missions constitutionnelles, grâce aux moyens mis à leur disposition.

La session ordinaire de septembre est ainsi clôturée après d’intenses travaux parlementaires menés par les députés provinciaux du Kasaï.

Faustin Nkumbi

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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