Provinces
Kasaï : la prison centrale de Tshikapa approvisionnée en vivres par le gouverneur Crispin Mukendi
Cinq sacs de maïs, un sac de maniocs, des bidons d’huile de palme, de carburant et d’autres produits vivriers ont été remis aux détenus de la prison centrale de tshikapa, au centre de la République Démocratique du Congo, ce mercredi 14 mai 2025.
C’est le ministre provincial de finance faisant fonction du ministre provincial de la justice, Bazin Pembe, qui a, au nom du gouverneur de province procédé à la remise de ces produits.
«Le lot de ces produits a été remis pour éviter la rupture de stocks de nourriture à la prison de Tshikapa, sur instructions du Gouverneur Crispin Mukendi qui s’est s’impliquer à humaniser les conditions de vie des prisonniers dans la province». A-t-il précisé !

Sentiment de joie pour le directeur de la prison, Bupia Kapanga Jean-Pierre : «J’ai été saisi par le gouverneur de province, vu qu’il n’y avait rien dans la détention comme quelque chose à manger, aujourd’hui il vient d’approvisionner la prison en vivres, nous lui remercions beaucoup, car, il a dit et il a fait».
Et d’ajouter : «le gouvernement central devrait aussi réagir car la loi numéro 23/028 du 15 juin, portant les principes fondamentaux relatifs au régime pénitentiaire dans son article 30 dit que : le gouvernement central et provincial doivent fournir aux établissements pénitentiaires tous ce qui a comme nécessité pour la vie de détenus».
Quand aux détenus: «Nous remercions beaucoup le gouverneur Crispin Mukendi. Car, il nous a approvisionné en vivres. Que Dieu le bénisse».
Clementus Lusamba/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
