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Kasai Central : Udps et Ensemble pour la République réagissent sur les lois Minaku

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Au lendemain des échauffourées enregistrées à Kinshasa au sujet des propositions des lois des députés nationaux Aubin Minaku et Sakata sur la réforme judiciaire, des réactions fusent de partout. C’est le cas des acteurs politiques du Kasaï Central qui ne sont pas restés indifférents.

Ce vendredi 26 juin 2020, des militants et sympathisants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps), parti présidentiel, ont improvisé Une marche de protestation contre ces propositions de lois. Dans le mémorandum remis au président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Central au siège de cette institution à Kananga, l’Udps/Kasaï Central s’est indigné par rapport à ces propositions des membres du Front commun pour le Congo (Fcc) dont l’ancien président de la République et sénateur à vie Joseph Kabila est autorité morale.

Pour l’Udps/Kasaï Central, ces propositions de lois constituent une obstruction à l’État de droit auquel la RDC aspire. Les militants centre-kasaiens du parti du président Félix Antoine Tshisekedi dénoncent l’égocentrisme du partenaire FCC (en coalition avec Cap pour le changement -Cach-) veut avoir la main mise sur l’appareil judiciaire.

“Ce que recherche le Fcc, c’est d’étouffer les dossiers judiciaires qui inculperaient les membres de la famille politique de l’ancien président Joseph Kabila. Cependant, l’Udps préconise aux représentants du peuple de faire échec à ces propositions de lois et menace d’organiser des actions de rue pour décourager cette démarche”, peut-on lire dans le mémo.

Recevant le document des militants, Patrice Aimé Sesanga les a remercié pour avoir choisi la voie pacifique de réclamation en faveur au pouvoir judiciaire.

Cadre du parti politique Ensemble pour la République de Moise Katumbi, Albert Nkashama a, pour sa part, qualifié les initiatives de Minaku et Sakata de propositions de la honte. Il a invité toutes les couches de la population à la vigilance. “C’est inconcevable de voir les élus du peuple -qui ont les prérogatives de voter et veiller au respect des textes légaux du pays- violer les articles verrouillés de notre Constitution”, s’est exclamé Albert Nkashama.

Avant de conclure : “Le Fcc veut empêcher les juges d’ouvrir les dossiers judiciaires contre ses membres après les prouesses enregistré par la Justice lors du procès de 100 jours. Je demanderai à toutes les couches de la population de barrer la route à cette démarche, car l’appareil judiciaire ne peut pas être pris en otage par un groupe d’individus”.

Congoprofond.net

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