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Kasaï central/ESU : Changement climatique et son impact sur l’agriculture au centre des journées scientifiques à l’USKAM

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Des scientifiques, étudiants et corps administratifs de l’université saint Joseph de Kamutanga, ont réfléchi du 09 au 10 mars dernier sur le changement climatique et son impact sur l’agriculture au Kasaï central. Cette troisième édition des journées scientifiques a regroupé autours d’une table 4 conférenciers, tous des professeurs.

Ces journées scientifiques se déroulent au sein de l’université saint Joseph de Kamutanga, situé à 150 km de la ville de Kananga, dans le secteur de Tshishilu, territoire de Dibaya, à l’ouest du chef lieu.

Dans leurs exposés, des professeurs conférenciers sont revenus sur l’impact du changement climatique qui a pour corollaire la perturbation des saisons agricoles, la rareté des produits de première nécessité ainsi que des maladies d’ordre environnementale.

Professeur Patrice Yamba, l’un des conférencier, propose aux participants la création des forêts artisanales pour lutter contre c’est qu’il a appelé « fléau ».
 » Nous devons tous combattre ce fléau, en s’inspirant de bons exemples. Nous devons cultiver des arbres, nous devons créer des forêts artificielles, nous devons également éviter des constructions anarchiques », a-t-il expliqué.

Professeur Patrice Yamba a aussi ajouté que les pays sous développés subissent les conséquences des pays fortement industrialisés.

« Nous la RDC ainsi que d’autres pays sous-développés, sommes victimes de l’industrialisation d’autres pays, qui polluent la nature et nous soumettent à des conséquences d’ordre environnemental… », a martelé le professeur Yambi Patrice.

D’un commun accord, tous les conférenciers ont invité des participants à ces journées scientifiques de veiller à l’environnement de leurs différents milieux.

MUABILAYI/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

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Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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