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Sénat : les problèmes de la population inscrits au programme de la session de mars
Le président du sénat, Alexis Thambwe Mwamba, a indiqué, ce lundi 16 mars, que les problèmes de la population sont pris en compte dans l’agenda de la session ordinaire de mars. Il l’a dit à l’occasion de l’ouverture de cette session, au Palais du peuple.
Au cours des vacances, a-t-il expliqué, les sénateurs ont observé plusieurs problèmes de la population, notamment la sécurité, la connexion de route, l’approvisionnement en eau potable, la gestion des immondices, la santé et la sollicitude des diplômés en quête du travail.
Il a laissé entendre que les différentes commissions vont se pencher sur les questions économiques et administratives afin de permettre au gouvernement de répondre aux réels problèmes de la population, rappelant que le Parlement a accepté de soutenir le programme du gouvernement en adoptant son programme.
L’année 2020 va finaliser, à l’en croire, tous les textes sur la protection des droits de la femme, faisant savoir que ces droits seront harmonisés.
Il a exprimé le vœu de voir plus de femmes dans le secteur politique et autres de la vie sociale, avant de les rendre hommage. Le président du sénat a affirmé que la rénovation de l’hémicycle offre 200 emplois aux Congolais, indiquant de ce fait que cet hémicycle s’est doté de possibilités de vote numérique et d’une gestion de temps de parole.
Cette session parlementaire de mars est la première pour l’année 2020, et elle va durer 3 mois.
ACP/Kayu/ODM/JLL
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
