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Provinces

Kasaï 1 : Le ministre Gérard Mundeke dénonce le mauvais traitement des enseignants par les banques payeuses à Tshikapa

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Le ministre provincial de l’Éducation du Kasaï, Bosco Gérard Mundeke Kavudisa, a annoncé son engagement ferme à lutter contre le mauvais traitement réservé aux enseignants par certaines banques payeuses à Tshikapa, chef-lieu de la province.

S’exprimant ce mardi 30 septembre 2025, à l’issue d’une rencontre avec les responsables des trois banques concernées – Advans Banque, Afriland First Bank et Soficom –, le ministre a dénoncé les retards, le non-paiement et les ponctions injustifiées constatées sur les salaires des enseignants.

« Si on n’encadre pas l’enseignant, le calendrier scolaire est bafoué. Voilà pourquoi j’ai rencontré les responsables des banques payeuses pour évaluer la question. J’ai constaté que certaines banques invoquent des difficultés liées au versement des fonds depuis Kinshasa, mais il y a aussi la mauvaise foi de certaines qui prélèvent illégalement sur les salaires. Or, c’est l’enfant qui en paie le prix, c’est le Kasaï qui perd », a déclaré Gérard Mundeke.

Le ministre a rappelé que les conventions signées entre l’État congolais et les banques doivent être respectées, faute de quoi des mesures de délocalisation des paiements pourraient être envisagées.

Un comité de suivi a déjà été mis en place, incluant certains responsables de banques, afin de trouver des solutions durables.

À Tshikapa, de nombreux enseignants – parfois venus d’entités reculées – passent une à deux semaines sans percevoir leur salaire. Selon plusieurs témoignages, la banque Afriland First Bank a, ces quatre derniers mois, payé les salaires avec près de 20 jours de retard, alimentant l’inquiétude.

Cette situation, jugée préoccupante, risque de perturber gravement le calendrier scolaire si aucune solution rapide n’est trouvée.

Faustin Kumbi

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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