Connect with us

Actualité

Kananga en effervescence : John Kabeya Shikayi mobilise pour un accueil historique de Félix Tshisekedi

Published

on

À quelques heures de l’arrivée à Kananga de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État, la mobilisation bat son plein dans le chef-lieu du Kasaï-Central. Attendu ce lundi 26 janvier 2026 à 10 heures, le garant de la Nation s’apprête à fouler le sol de la province dans une atmosphère d’enthousiasme populaire.

Déjà sur place, le député national John Kabeya Shikayi a pris les devants. Arrivé à Kananga ce dimanche 25 janvier, l’élu du Kasaï-Central s’est immédiatement mis à pied d’œuvre pour préparer ce qu’il annonce comme un accueil populaire, massif et inédit.

Un meeting de mobilisation à la résidence officielle

Devant une foule nombreuse réunie à sa résidence officielle, l’honorable John Kabeya Shikayi a tenu un meeting de mobilisation, lançant un appel clair et solennel à la population : réserver un accueil chaleureux et digne au Chef de l’État. Pour l’élu national, la visite présidentielle constitue un moment historique, porteur d’espoir et de renouveau pour l’ensemble de la province.

Dans son adresse, il a rappelé l’importance symbolique et politique de cette visite, invitant les forces vives, les jeunes, les femmes et les notables à se mobiliser sans distinction.

Crispin Mukendi, un partenaire clé du développement provincial

Dans son discours de circonstance, John Kabeya Shikayi a tenu à présenter officiellement le gouverneur du Kasaï-Central, Crispin Mukendi Bukasa, qu’il a qualifié de compagnon de lutte et d’acteur majeur de la dynamique actuelle de développement de la province. Une reconnaissance appuyée du rôle joué par l’exécutif provincial dans l’accompagnement des projets structurants impulsés au sommet de l’État.

Les réalisations du Chef de l’État mises en avant

L’élu national a ensuite livré un premier message fort axé sur la mobilisation générale. Il a rappelé plusieurs réalisations emblématiques initiées sous l’impulsion du Président Félix Tshisekedi au bénéfice du Kasaï-Central :

– le lancement des travaux de construction de l’université,

– le projet stratégique des chutes de Katende,

– la modernisation de la voirie urbaine,

– la construction de l’aérogare,

– ainsi que d’autres infrastructures structurantes.

Autant d’actions concrètes qui, selon lui, traduisent l’attachement profond du Chef de l’État à cette province, qu’il a qualifiée de « bénédiction » soutenue par les prières du peuple.

Vacances parlementaires : proximité et écoute de la base

Le second message de John Kabeya Shikayi portait sur sa présence à Kananga dans le cadre de ses vacances parlementaires. Il a tenu à rassurer la population sur sa proximité constante avec sa base électorale, affirmant multiplier les descentes sur le terrain pour écouter les préoccupations des citoyens, recueillir leurs attentes et les transmettre aux autorités compétentes.

Vers d’autres annonces après la visite présidentielle

Enfin, le député national a annoncé que d’autres communications suivront dans les prochains jours concernant son programme. Il a notamment précisé qu’après le départ du Chef de l’État, une grande cérémonie de présentation de vœux de bonne année sera organisée à Kananga, en communion avec la population.

À travers cette mobilisation anticipée, John Kabeya Shikayi réaffirme son engagement aux côtés du peuple du Kasaï-Central et sa détermination à contribuer activement à la réussite de la visite présidentielle, annoncée comme un moment fort, symbolique et historique pour la province.

Mike Tyson Mukendi / Congoprofond.net

Actualité

Affaire des « Enfants chilleurs »: “Je suis choqué”, le prévenu Philémon Mambabwa rejette les accusations de Mushobekwa et crée le doute

Published

on

La 7ème audience de l’affaire des « Enfants chilleurs » a été marquée, ce jeudi 9 avril, par la prise de parole de Philémon Mambabwa, qui a d’emblée affiché son indignation face aux accusations portées contre lui. Devant la cour, ce haut cadre de l’ANR s’est dit « choqué » par les faits qui lui sont reprochés, notamment la séquestration et les violences présumées sur les enfants Mushobekwa.

Selon lui, ces accusations ne reflètent en rien la réalité de la situation vécue cette nuit-là.

Une version des faits contestée

Revenant sur le déroulement des événements, Philémon Mambabwa affirme avoir simplement demandé que les jeunes garçons soient conduits à la guérite en attendant leurs parents. Il explique avoir été surpris de recevoir, peu après, des appels de certaines autorités l’accusant de séquestration, alors même que la mère des enfants n’était pas encore arrivée sur place.

Dans ce contexte, il indique avoir contacté John Kanyoni Nsana, présenté comme un proche de la famille Mushobekwa, afin de lui exposer sa version. Il rejette catégoriquement toute tentative d’arrangement à l’amiable, qualifiant les affirmations de la partie civile de « fausses ».

La question sensible des violences

L’un des points centraux du débat a porté sur les événements survenus au cours de la nuit. Le prévenu affirme avoir découvert plusieurs jeunes dans sa résidence, y compris dans les espaces privés de ses filles. Face à cette intrusion, il dit avoir demandé à ses policiers de « maîtriser » les concernés.

Un terme qui a suscité de vifs échanges à l’audience. Mambabwa insiste : « Il ne s’agissait pas de recourir à la violence, mais d’empêcher toute fuite, certains jeunes ayant opposé de la résistance ».

Il nie toute responsabilité dans les blessures évoquées, allant jusqu’à suggérer que certains jeunes étaient dans un état d’ivresse avant leur arrivée.

Une gestion “familiale” de la situation ?

Se présentant comme un père de famille confronté à une intrusion nocturne, Philémon Mambabwa soutient n’avoir ni frappé les enfants ni donné l’ordre de le faire. Il affirme que la situation a été gérée avec retenue.

Il ajoute avoir reçu la mère des enfants le lendemain matin dans un climat apaisé, sans incident notable, les échanges s’étant déroulés de manière cordiale dans sa résidence.

Sur fond de ces explications, l’audience a mis en évidence plusieurs divergences entre les versions de la défense et celles de la partie civile.

Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombre, la cour attend désormais des témoignages jugés déterminants. Parmi eux : John Kanyoni Nsana, ainsi que Sakina, amie de la fille Mambabwa, et Claudian, le fils Mushobekwa, tous absents lors de cette dernière audience.

Leurs dépositions pourraient s’avérer décisives dans une affaire qui continue de captiver l’attention judiciaire et publique.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

 

Continue Reading