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Beni célèbre la résilience par la littérature : Serge Mulimani présente son roman « Ce que la guerre n’a pas tué »
Le journaliste-écrivain Serge Mulimani a procédé, ce dimanche 25 janvier 2026, à la présentation officielle de son roman « Ce que la guerre n’a pas tué », lors d’une cérémonie de vernissage organisée dans la ville de Beni, chef-lieu provisoire de la province du Nord-Kivu.

Une œuvre née du vécu d’une région martyrisée
Publié aux éditions Plume Noire, basées au Sénégal, l’ouvrage a été dévoilé devant un parterre de journalistes, d’acteurs culturels et de lecteurs, venus nombreux découvrir un récit profondément inspiré du vécu des populations du Nord-Kivu, une région longtemps marquée par des violences armées et une insécurité persistante.
Beni, symbole de douleur mais aussi de résistance
À travers ce roman, Serge Mulimani met en lumière la résilience exceptionnelle des populations de la ville et du territoire de Beni, confrontées depuis plus de douze années à des massacres à répétition. L’auteur donne une voix à ces femmes, hommes et enfants qui, malgré l’horreur, refusent de céder au silence et à l’oubli.
Écrire pour témoigner, écrire pour éveiller les consciences
Selon l’auteur, « Ce que la guerre n’a pas tué » se veut à la fois un témoignage et un appel à la conscience collective face aux violences persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo.
« La parole et l’écriture sont des armes essentielles contre l’oubli et l’indifférence », a déclaré Serge Mulimani lors de la cérémonie, insistant sur le rôle fondamental de la littérature dans la lutte contre l’invisibilisation des souffrances des populations de Beni.
Gerlance Sengi/CongoProfond.net