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Actualité

Juliette Mbambu Mughole : La pionnière de la bancarisation à la CADECO (Maboko Bank esili)

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Dans le vaste paysage financier congolais, Juliette Mbambu Mughole se dresse telle une colossale figure de résilience et d’innovation. Directrice Générale de la CADECO, elle incarne une vision audacieuse et déterminée dans un secteur souvent miné par les obstacles. Bien que certains aient prématurément annoncé sa chute, rien n’y fait. Elle est toujours aussi déterminée à relever la CADECO.

Cette pionnière de la bancarisation démontre chaque jour qu’elle est loin d’être une proie facile. La route vers la modernisation de la CADECO n’a pas été pavée de roses. Au contraire, elle est jalonnée de défis monumentaux, de sabotages sournois et d’une opposition acharnée. Face à ceux qui ont tenté de détruire tant l’outil de travail que la réputation de cette institution nationale, Juliette n’a pas flanché.

Elle a su transformer chaque coup reçu en une motivation renouvelée, se dressant contre vents et marées pour prouver que la CADECO est non seulement résiliente, mais qu’elle est de nouveau en marche. Le déclin de la CADECO a été alimenté par des pratiques néfastes : des crédits mal octroyés en échange de rétro-commissions et un système de paiement opaque qui laissait la porte ouverte à la corruption.

Ces maux, véritables cancers du système, ont été exploités par les ennemis de la bancarisation pour semer le doute et la désillusion. Pourtant, Juliette Mbambu Mughole, avec sa détermination inébranlable, a décidé de briser ces chaînes et de redéfinir le paradigme du secteur financier. Aujourd’hui, le 24 décembre 2024, est un jour mémorable pour la CADECO et pour tous ceux qui croient en la force de la bancarisation.

Pour la première fois en 74 ans, les agents ont été payés par voie bancaire, marquant un tournant décisif dans l’histoire de cette institution. Ce moment n’est pas simplement une victoire technique, mais un symbole de renaissance. En prenant elle-même place au guichet pour assurer que la bancarisation fonctionne, Juliette a prouvé que son engagement envers la CADECO et ses agents est total.

Qu’elle est prête à se retrousser les manches et à mener la charge. Juliette Mbambu Mughole n’est pas seulement une dirigeante ; elle est une guerrière, une icône de la transformation. Son parcours est une ode à la persévérance et à la vision. Elle incarne l’espoir d’une nouvelle ère pour la CADECO, une ère où la transparence, l’intégrité et l’innovation règnent en maîtres.

Dans ce combat pour la bancarisation, elle n’est pas seule. Elle entraîne avec elle une armée de collaborateurs qui partagent sa passion et sa détermination à voir la CADECO briller de mille feux. Juliette Mbambu Mughole est le phare qui guide la CADECO vers de nouveaux rivages. Elle rappelle à chacun de nous que derrière chaque échec se cache l’opportunité d’une renaissance.

Alors que la CADECO se redresse, il est temps de célébrer cette pionnière et de reconnaître son rôle crucial dans la transformation du paysage bancaire congolais. La bancarisation n’est pas qu’un projet ; c’est une réalité, et Juliette est à la tête de cette révolution. Quel beau cadeau aux clients mais aussi aux agents qui investissent leur temps et énergie pour porter en 2025 cette grande institution nationale.

Abu Pia pona Maboko Bank. Désormais tout est traçable. Tout est identifiable. Tout doit être justifié !

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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