Connect with us

À la Une

« JUBILÉ D’ARGENT DE LA LIBÉRATION DE SA MAJESTÉ, LE PROPHÈTE MUKUNGUBILA MUTOMBO JOSEPH, AU CACHOT DE GLM, LE 16 AOÛT ! » (Page d’Histoire)

Published

on

Il y a 25 ans, jour pour jour, qu’intervenait la libération de sa Majesté le Prophète de l’Éternel Joseph MUKUNGUBILA à GLM.

Le modeste récit que nous faisons ici, nous osons le croire, aidera le peuple congolais à saisir la portée des souffrances endurées par Sa Majesté le Prophète Joseph MUKUNGUBILA dans sa lutte pour la libération de son Pays de cette occupation rwandaise nous imposée injustement et qui a déjà fait plus de 12 millions de morts des Congolais !

Arrêté le 7 mars 1999 à ANKORO, alors qu’il venait de quitter sa cité natale, en fuyant les criminels de RCD-GOMA et les rwandais qui venaient de piller tous ses biens dans ladite Cité, il sera relégué le 9 mars à MANONO où Il sera torturé, frappé, brimé, bastonné, brûlé avec des sachets, mis en commande (ligoté pieds et mains) depuis des jours, blessé même par une flèche empoisonnée , avant d’être transféré le 20 mars à Kinshasa, après une escale à la base de KAMINA, Sa Majesté le Prophète Joseph MUKUNGUBILA va être incarcéré à l’immeuble de Groupe Litho Moboti (GLM, l’ancien chacot du régime de Mzee Laurent Kabila Makolo ) à Gombe avec l’un de ses codétenus, qui est actuellement sénateur et ministre honoraire des affaires étrangères, Christophe LUTUNDULA.

Pour quels griefs, Sa Majesté le Prophète Joseph MUKUNGUBILA fut-Il appréhendé ?

Mis aux arrêts à ANKORO pour être relégué à MANONO, il sera condamné à mort par le général MUKALAY NTAMBO KIBANDA, ex-tigre de la gendarmerie katangaise; actuellement Commandant base logistique à Kinshasa.

Le Prophète était arrêté à cause de ses deux lettres ouvertes écrites en 1996 dans lesquelles Il dénonçait l’agression et l’invasion rwandaises que les ignorants pensaient être la libération du Zaïre des griffes du Maréchal Léopard; dont la fameuse « Méprise trop dangereuse » que vous pouvez toujours trouver dans son site: ministère de la restauration à partir de l’Afrique noire ou mukungubila.com .

Sauvé de justesse par Dieudonné KABWA, commandant FAP à l’époque, le petit-frère de Mzee Laurent KABILA, qui était arrivé devant le bureau de la cité de Manono où le peloton attendait l’ordre du général MUKALAY pour exécuter MUKUNGUBILA et ses 7 compagnons de souffrance.

Ce sont les ennemis de Mzee Laurent-Désiré KABILA qui voulaient sa mort pour le simple fait que le Prophète Joseph MUKUNGUBILA avait soutenu les Forces Armées Congolaises (FAC) de FSIR contre les RCD-GOMA.

Faute des preuves, Jeannot BEMBA (le père du VPM, ministre des transports Jean-Pierre BEMBA), ministre de l’économie à l’époque était personnellement intervenu devant Mzee LD-KABILA pour lui remettre les deux fameuses lettres ouvertes qu’il avait écrites au gouvernement et au peuple zaïrois à propos de l’invasion rwandaise, dont particulièrement la dernière intitulée « MEPRISE TROP DANGEREUSE », mettant en garde les Congolais contre l’invasion rwandaise.

En tant que ministre de la justice de Laurent-Désiré Kabila, le défunt Monsieur MWENZE KONGOLO avait pu ignorer que Joseph MUKUNGUBILA avait été arrêté en 1999 au motif fallacieux. Il sera contacté pour rétablir le droit et faire libérer le Prophète qui était innocent de toutes accusations, mais MWENZE KONGOLO exigera 3000 dollars américains pour qu’il intervienne personnellement dans le dossier.
Le Prophète MUKUNGUBILA refusa de payer catégoriquement cette somme arguant que l’affaire était politique.

Il sera par contre relâché, sur décision de Laurent Désiré KABILA lui-même, après plusieurs mois de détention (de mars à août 1999).

Voilà la raison pour laquelle toutes les assemblées de Dieu de partout dans le monde commémorent ce jour de la libération de l’Homme de Dieu, l’Homme de Kalemie Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO. Car au travers la libération de cet Homme qui, depuis toute sa jeunesse, Il a toujours défendu et travaillé pour les nobles causes de sa Patrie, au point de faire participer même toute sa famille dans les souffrances pour la libération de la Nation, comme le cas des fameuses 10 injustes années d’exil lui imposées par les mêmes gens qui l’avaient injustement arrêté et condamné en 1999.

Néanmoins, de la même manière que l’Éternel qu’Il sert avec fidélité avait touché le cœur de Mzee via papa Jeannot BEMBA SAOLONA, Il l’a fait encore aujourd’hui en touchant le cœur du chef de l’État qui a compris que le Prophète Joseph MUKUNGUBILA qu’Il a toujours été victime de son patriotisme et de son nationalisme de la part des ennemis du Congo !

Que vive ce jubilé d’argent de la libération !

Par Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé
Activiste , Penseur et Notable de Madimba.

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading