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Journée mondiale de lutte contre la tuberculose : 282 566 cas et 4 226 décès notifiés en RDC

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Le monde célèbre ce 24 mars la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (JMT). Placée cette année sous le thème « Oui ! Nous pouvons mettre fin à la tuberculose : nous engager, investir et agir concrètement », cette journée vise à sensibiliser à l’épidémie mondiale de tuberculose et aux efforts entrepris pour éradiquer cette maladie.

La JMT fait partie des dix campagnes officielles de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en faveur de la santé publique mondiale. Elle vise à mieux faire connaître au grand public les graves conséquences sanitaires, sociales et économiques de cette maladie et à encourager une mobilisation accrue pour mettre fin à l’épidémie.

Cette année, la journée est célébrée dans un contexte particulier, marqué par le retrait des financements de l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international), un partenaire clé dans la lutte contre la tuberculose en Afrique. Ce retrait intervient alors que la République démocratique du Congo figure parmi les 30 pays les plus touchés par la tuberculose, occupant le 9ᵉ rang mondial et le 2ᵉ en Afrique. La RDC se classe également au 8ᵉ rang des pays les plus affectés par la coïnfection VIH-tuberculose, selon le rapport mondial.

Cette commémoration marque le jour où, en 1882, le docteur Robert Koch a annoncé la découverte de la bactérie responsable de la tuberculose, ouvrant ainsi la voie au diagnostic et au traitement de cette maladie. Selon l’OMS, depuis l’année 2000, 79 millions de vies ont été sauvées grâce aux efforts mondiaux pour mettre fin à la tuberculose. En 2023, 10,8 millions de personnes ont contracté la maladie, parmi lesquelles 1,25 million sont décédées.

En RDC, 282 566 cas de tuberculose, dont 4 226 décès, ont été notifiés en 2024.

Nestor Max LUTUMBA

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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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