Connect with us

Actualité

Journée de l’arbre : Denis Sassou-N’Guesso a planté un Azobé au village Okondo

Published

on

Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, s’est plié à la tradition en plantant un arbre au village Okondo, terre Ibami, à quelques mettre d’Obouya sur l’axe Boundji. Ce mardi 6 novembre 2018, il a enfui sous terre l’Azobé.

Denis Sassou-N’Guesso, en accomplissant cet acte, a tenu à se conformer au rituel que lui-même a institué depuis 1986, faisant obligation à tout citoyen de planter, au moins, un arbre d’essence fruitière ou forestière. Une manière de traduire en acte sa volonté, toujours, affirmée de préserver l’environnement et gérer durablement les écosystèmes forestiers.

L’espèce plantée par le président Denis Sassou-N’Guesso et l’ensemble de tous ceux qui ont accompli le même geste à sa suite, est une essence de bois très lourde et dure. Grâce à sa solidité, sa résistance à l’usure et sa durabilité, il est souvent utilisé comme bois de construction dans les ouvrages hydrauliques.

Faustin Dembi, directeur du service national de reboisement, qui a présenté la fiche technique du site au président de la République, a, dans son propos, souligné que les activités de reboisement sont génératrices d’emploi pour les jeunes et contribuent à la réduction de la pression anthropique au Congo. A la lumière de ses propos, il en résulte que 2000 plants ont été plantés sur 5 hectares. On pouvait, également, noter que c’est la quatrième année que l’espèce azobé est plantée, à la faveur de la journée nationale de l’arbre.

L’importance de l’azobé se mesure en ce qu’il peut être utilisé, par exemple dans les traverses de chemin de fer. Il peut être, également utile, dans les constructions dans l’eau et à bien des égards, concurrencer le fer et le béton. C’est, en outre, un excellent bois de chauffage.

La 32ème journée nationale de l’arbre s’inscrit dans la poursuite des efforts que ne cesse de déployer le chef de l’Etat congolais pourvoir les localités du Congo en forets artificielles, concourant au renforcement du combat contre les changements climatiques.

 

Achille Schillains, CONGOPROFOND.NET/Correspondant à Brazzaville

Actualité

Lubumbashi face aux Kuluna : 153 jeunes délinquants et volontaires envoyés en formation au Service National

Published

on

Lubumbashi, capitale cuprifère du Haut-Katanga, a vécu ces derniers mois une montée spectaculaire de l’insécurité urbaine. Des affrontements en plein jour entre jeunes délinquants appelés « Kuluna » sèment la terreur dans les rues, compromettant la quiétude des Lushois. Pour contrer ce phénomène, les autorités provinciales ont décidé de passer à l’action.

Ce lundi 15 décembre 2025, 153 jeunes, parmi lesquels 12 filles, ont été envoyés au centre de formation du Service National basé à Mamboa, dans le territoire de Kanyama-Kasese, via Mbuji-Mayi. Leur encadrement vise une réinsertion socio-professionnelle à travers l’apprentissage de divers métiers.

Cette opération a été personnellement supervisée par Martin Kazembe, gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, qui a adressé un message ferme mais bienveillant aux jeunes concernés :  « Là où vous allez, personne ne va vous faire du mal. Au contraire, vous apprendrez un métier, vous deviendrez utiles à la société et reviendrez contribuer au développement de votre nation ».

Fait notable, le convoi comprenait également des volontaires, motivés par le désir de changer de vie. L’un d’eux, accompagné par sa mère, a témoigné : « Je suis volontaire. Je veux servir ma nation et devenir un homme utile. »

Cette approche vient balayer les accusations d’arrestations arbitraires souvent portées contre le Service National. L’institution, rattachée à la Présidence de la République, rappelle qu’elle ne procède à aucune arrestation, mais reçoit des jeunes triés et encadrés en collaboration avec la Police nationale, dans le strict respect des droits humains.

Le programme ne s’arrête pas là : un deuxième lot de 153 jeunes est annoncé dans les jours à venir.

Avec cette initiative, le gouvernement provincial envoie un signal fort : ni la répression aveugle, ni la résignation ne viendront à bout du phénomène Kuluna, mais une politique d’encadrement, de formation et de transformation sociale, visant à rendre ces jeunes acteurs du développement plutôt qu’agents du chaos.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Continue Reading