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JO Tokyo 2020 : « Je suis là pour gagner une médaille pour la RDC », dixit Marie Branser

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Marie Branser, congolaise d’origine allemande, double championne d’Afrique  (Madagascar 2020 et Sénégal 2021) a déclaré, le samedi 26 juin dernier, qu’elle va aller aux Jeux olympiques de Tokyo pour gagner une médaille pour son pays d’adoption, la République démocratique du Congo (RDC).

C’était au cours d’une conférence de presse qu’elle a tenue, au salon rouge du stade des Martyrs à Kinshasa, avec son coach et Me Freddy Elonga, membre du comité sortant de la Fédération nationale congolaise de Judo (Fenacoju).

« Je promets que je donnerai tout ce que je peux pour mon pays. Tout est possible, mais moi, je suis là pour gagner une médaille pour notre pays », a-t-elle fait savoir. Pour réaliser son rêve, la seule athlète qualifiée pour ces Jeux en cette discipline est venue en RDC pour chercher les moyens afin de se préparer en toute quiétude à quelques jours du début de cette grande compétition mondiale.

Selon Me Freddy Elonga, la judokate n’a besoin que de 30.000 Euros pour passer son stage. Son coach roumain Petro Pérez souhaite que les fonds soient débloqués avant pour permettre à Branser de se mettre dans le même diapason que ses adversaires.

« Le décaissement de dernière minute ne permettra pas au staff technique d’épuiser son programme de stage. Il ne reste que deux semaines. Marie Branser doit travailler quatre fois plus que ses adversaires pour refaire son retard. On est là pour préparer l’athlète et non pour frapper des portes », a-t-il déclaré.

Notons que le staff technique de Marie Branser prévoit un stage à Valence en Espagne et un autre en France pour lui permettre de faire le sparring-partner avec des grands judokas.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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