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JM Châtaignier dément les allégations sur une prétendue business des mines de l’ambassadeur italien
« Plusieurs publications sur Facebook et Twitter tentent de ternir l’image de mon ami l’ambassadeur Luca Attanasio, lâchement assassiné lundi dernier avec son chauffeur Mustapha Milambo et son officier de sécurité Vittorio Iacovacci, en expliquant que le but de sa visite au Nord-Kivu aurait été principalement motivé par des intérêts miniers #Fakenews #Infox. »
C’est ce qu’a déclaré le représentant de l’union Européenne en RDC, Jean Marc Châtaigner sur son compte LinkedIn ce mercredi 24 février 2021.
Selon ce diplomate, ces publications s’appuient sur une photo qui fait la Une sur le net le présentant en train de visiter une mine avec, sic, un « guide enfant ».
« La seconde photo montre en fait très clairement la réalité du passage sur une planche d’un ruisseau dans un village (on fait dire aux photos ce qu’on veut)., » dit JM Châtaignier qui rappelle que l’objet de sa mission était en fait double : rencontre consulaire de ressortissants italiens vivant à Goma et visite de projets de terrain du Programme Alimentaire Mondial #PAM (nutrition, cantines scolaires).
Il est tout à fait normal selon lui, pour un ambassadeur de visiter des projets du PAM/WFP (je l’ai fait à de très nombreuses reprises tout au long de ma carrière) qui vient d’être récompensé en 2020 du Prix Nobel de la Paix.
« Je rappelle par ailleurs que l’Italie n’a aucune entreprise dans le secteur minier en #RDC et qu’elle est engagée avec l’Union européenne dans la lutte contre le trafic illicite des minerais issus de zones de conflits., » conclu-t-il.
Thierry Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires
Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale
Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».
Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.
Un diplomate aguerri au service des droits humains
Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.
Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.
Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.
Une nomination stratégique saluée par les élus
Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.
Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes
La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.
Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.
Un symbole fort pour l’État de droit
La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.
Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)
