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Jeanne Blandine Kawanda Walwom : l’étoile polaire de la CVM à une nouvelle gouvernance congolaise

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Au-delà des défis complexes et des tempêtes géopolitiques, émerge une figure rare, dont la lumière guide non seulement une institution, mais inspire toute une nation. Jeanne Blandine Kawanda Walwom, Directrice Générale de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM), ne se contente pas de redresser – elle réinvente, élève et transforme l’essence même de l’action publique.

Son parcours, marqué par des succès retentissants tant à la DGDA qu’à la CVM, dessine les contours d’une nouvelle gouvernance où compétence, intégrité et vision se mêlent pour créer l’impossible : une renaissance institutionnelle. Elle est la preuve par l’exemple. De la DGDA à la CVM, elle réalise une trajectoire d’excellence. Là où certains voient des obstacles, elle discerne des opportunités ; là où d’autres prônent la dépendance, elle cultive la souveraineté.

La réhabilitation de la drague Fatshi par des mains et des esprits purement congolais n’est que la matérialisation récente d’une conviction ancienne : le génie local, lorsqu’il est valorisé, peut accomplir des miracles. Le choix audacieux de s’appuyer sur l’expertise nationale a permis de rendre à la drague Fatshi sa pleine capacité opérationnelle – 12 heures de dragage quotidien, une navigation sécurisée, et une fierté collective restaurée.

Le règlement des arriérés de salaires datant de 2005 et la priorité accordée au capital humain témoignent d’une approche où justice sociale et performance économique deviennent indissociables. Son leadership est un legs institutionnel qui transcende les murs de la CVM ; il esquisse un modèle reproductible à l’échelle nationale. Madame Jeanne Blandine Kawanda Walwom incarne une idée bien plus vaste que la simple réussite organisationnelle.

Elle est la matérialisation d’un État capable de se régénérer par le mérite, l’innovation et l’éthique. Son action ne se limite pas à gérer – elle enseigne, inspire et ouvre la voie. Certaines personnes réparent des institutions ; Madame Kawanda Walwom leur redonne une âme. Si l’on observe attentivement son parcours, une évidence s’impose : de tels talents sont trop rares pour rester cantonnés à une seule entité. La RDC tout entière gagnerait à s’abreuver à cette source d’inspiration managériale et morale.

Son expertise, forgée au sein de la DGDA puis amplifiée à la CVM, possède cette universalité silencieuse qui caractérise les grandes œuvres : « applicable ailleurs, reproductible partout, salutaire pour tous ». Le fleuve Congo charrie désormais plus que de l’eau ; il porte les germes d’une souveraineté retrouvée. Jeanne Blandine Kawanda Walwom est bien plus qu’une dirigeante – elle est une incarnation de l’action conçue, pensée, maîtrisée et appliquée. C’est une bâtisseuse d’avenir.

Son travail à la CVM prouve que le Congo possède en son sein les femmes et les hommes capables de le conduire vers des lendemains radieux. Et si l’ultime don de soi à la nation résidait désormais dans cet acte de dépassement : celui de transcender l’œuvre singulière pour fertiliser le champ commun ? Que celles qui portent en elles les semences du succès soient honorées non comme des fins en soi, mais comme les sources vives d’une renaissance bien plus vaste.

Il s’agirait alors de récompenser non seulement le résultat obtenu par l’action de Madame Kawanda Walwom, mais la graine qu’elle sème ; de célébrer non seulement celle qui bâtit, mais l’idée qu’elle incarne — afin que son modèle essaime, que sa vision se diffuse au-delà des murs de la DGDA et de la CVM, et que, par cette transfusion de lumière aux entreprises publiques, le corps tout entier de la nation retrouve, pulse après pulse, le souffle de sa propre grandeur.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Kasaï-Central : 150 policiers de la PNC élevés au rang de sous-officiers lors d’une cérémonie officielle à Dibaya

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Dans le territoire de Dibaya, au Kasaï-Central, la Police nationale congolaise (PNC) a procédé, le lundi 1er juin 2026, à la reconnaissance officielle des grades de 150 policiers récemment promus. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale d’élévation en grade des sous-officiers, visant à renforcer la motivation, la discipline et l’efficacité au sein des unités de police.

La cérémonie s’est tenue sur la Place de l’Indépendance, située dans le quartier Mitengu, à Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’événement a réuni les autorités policières locales, les agents concernés ainsi que les familles venues partager ce moment symbolique de reconnaissance et de valorisation du service rendu à la nation.

Au total, 150 policiers ont été élevés à différents grades, notamment ceux d’adjudant-chef, sous-commissaire, sous-commissaire adjoint, brigadier et agent de police. Cette promotion collective traduit la volonté de la hiérarchie policière de récompenser les efforts fournis sur le terrain dans l’accomplissement des missions de sécurité publique.

Prenant la parole, le commissaire de la police de Dibaya, Denis Mwamba, a salué cette vague de promotions qu’il a qualifiée de reconnaissance méritée du travail accompli par les agents. Il a souligné que cette élévation doit constituer un nouveau départ, marqué par davantage de rigueur et de responsabilité.

Il a, à cette occasion, exhorté les nouveaux promus à faire preuve de professionnalisme, de discipline et d’engagement constant au service de la population. Selon lui, ces valeurs demeurent essentielles pour renforcer la confiance entre la police et les citoyens, ainsi que pour garantir une meilleure sécurité dans le territoire.

Les bénéficiaires ont, de leur côté, exprimé leur gratitude envers la hiérarchie de la PNC et les autorités compétentes pour la confiance placée en eux. Ils ont réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté et détermination, en vue d’assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens à Dibaya.

Mike Tyson Mukendi

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