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IXèmes Jeux de la Francophonie : Isidore Kwandja dresse un bilan positif dans l’organisation
Le Directeur du Comité National des IXès Jeux de la francophonie (CNJF), Isidore Kwandja, a dressé le lundi 14 août 2023, un bilan positif de cette neuvième édition des Jeux, organisée du 28 juillet au 06 août 2023, à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo.
C’était à travers une émission télévisée à Bosolo TV, « Bosolo na Politik », qu’il s’est exprimé.
» Le bilan est globalement positif, parce que dans ma formation, je vise le résultat. La gestion axée sur le résultat, c’est l’instrument principal dans la prise de décision et dans mon action au quotidien « , a-t-il déclaré.
Il a également fait savoir que son équipe et lui étaient parvenus à l’organisation des Jeux, quand bien même qu’il n’y avait pas assez de temps.
» Donc le bilan qu’on attendait de moi en tant que Directeur du Comité national des Jeux de la Francophonie (CNJF), avec mon équipe, c’était d’arriver à organiser les Jeux. Nous avons réussi à les organiser en une année et demie alors qu’ils sont organisés d’habitude pendant quatre ans « , a-t-il ajouté.
Des Difficultés et des doutes
Plusieurs difficultés et doutes avaient émaillé l’organisation de cette neuvième édition des Jeux de la Francophonie à Kinshasa.
» Nous avons pu organiser ces Jeux dans la ville de Kinshasa avec beaucoup de difficultés et différents doutes dans certains pays « , a déclaré Isidore Kwandja.
Dans la foulée, il a loué les efforts inlassables du Gouvernement pour la matérialisation de ce projet.
» Il y a eu quand-même beaucoup de difficultés dans notre pays où tout est prioritaire, alors que les moyens sont limités. Mais le Gouvernement a consenti des efforts « , a-t-il encore souligné.
Et d’ajouter : » Pour moi, c’est un succès de l’avoir fait en une année et demi ».
Rappelons, en guise de conclusion, que quelques pays, ayant émis des doutes sur la capacité de la RDC de pouvoir organiser une telle rencontre à la dimension internationale, se sont réservés d’envoyer leurs délégations à Kinshasa.
Néanmoins, la réalité a démontré le contraire et l’opinion tant nationale qu’internationale s’accorde à soutenir que le Gouvernement congolais a gagné son pari.
Bref, pour le Directeur Isidore Kwandja, le bilan des IXèmes Jeux de la Francophonie, organisés à Kinshasa, est positif.
Raïssa BIANGO Kwadeba (stagiaire Ifasic)/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
