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Ituri : condamnés à 10 ans pour détournement, 5 officiers radiés de l’armée !

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7 officiers de l’armée ont été reconnus coupables de détournement et 5 parmi eux écopent de 10 ans de servitude pénale principale et sont tout simplement destitués et radiés de l’armée.

C’était à l’issue du verdict prononcé ce vendredi 15 octobre 2021 à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, par la cour militaire dans l’affaire qui opposait le ministère public à 9 officiers militaires dont 1 de la police pour détournement des fonds alloués aux opérations militaires dans le cadre de l’état de siège.

Les prévenus Bakwa Salumu et Kifuta Patrick, deux d’entre eux, ont été acquittés pour insuffisance des preuves et deux autres écopent chacun d’une année de servitude pénale principale.

Love Zeula et Fiston Mabuka sont cependant contraints au remboursement sans delai de 180 000 Fc détournés et au payement de 200 000 Fc de frais d’instance endéans 8 jours. En défaut de quoi, ils auront une contrainte de 3 mois.

Outre leur radiation de l’armée, les autres, 5 au total, écopent de 10 ans de servitude pénale principale, selon le verdict du ministère public. Il s’agit de Nlandu MATONDO, Laurent KONGOLWA, Robert KASONGO, Sadiki MANGAZA et Bruno MUSA.

Les trois premiers doivent restituer l’équivalent de 30 000 et 29 000 dollars en francs congolais aux côtés de 180 000 et 200 000 FC.

Le deux derniers de leur côté rembourseront respectivement 42 000 dollars et 28 000 000 de francs congolais sur 40 000 0000 reçus par Bruno MUSA.

Désormais locataires de la prison centrale pour les 10 prochaines années, ces radiés disposent de 5 jours pour interjeter appel à l’instance supérieure.

Aussi, ils ont 8 jours pour le payement des frais d’instance élevés à 300 000FC, conclut Dienga Akelele, le premier président de la cour militaire en province de l’Ituri.

Rappelons-le, c’est depuis le mois de juillet dernier que ces officiers ont été arrêtés par l’inspecteur général des FARDC à la tête d’une forte délégation lors de son séjour en province de l’Ituri pour le contrôle de l’utilisation des fonds alloués à l’état de siège.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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